louange
Nouveau poète
Mon coeur te pleure, chère et tendre
Je t’offre ma nuit, mes ecchymoses
Le vent charrie mes plaines de cendre
Comme un rêve mes plaies en osmose
Sans fin, je t‘écris, sans fin je m’explose
À quoi bon rêver, a quoi bon me fendre
À bout de souffle, il me faut ma dose
Accros à l’héroïne de tes yeux; tes méandres
Je suis perdu incapable de t’aimer davantage
Point à l’horizon sans retour; je m’assassine
Ce soir dans la mélancolie; ce délicieux cottage
Pleure mes rimes, coule doucement de ma poitrine
C’est trop dur de t’aimer seul; de rêver à toi
J’ai n’ai pas tes petits bras, jamais à ma bouche
T’aimer plus me tuerait sans toi je ne suis pas moi
J’aimerai te remplir de bonheur à la louche
Et je rime, toujours mes bouteilles perdues à la mer
Tout ça m’est désagréable, croit moi ,t’écrire est une torture
Je m’enfonce dans mes pages mes mots m’enserrent
Rêve chimérique, illusion de mon cœur sans armature
LouAnge
Je t’offre ma nuit, mes ecchymoses
Le vent charrie mes plaines de cendre
Comme un rêve mes plaies en osmose
Sans fin, je t‘écris, sans fin je m’explose
À quoi bon rêver, a quoi bon me fendre
À bout de souffle, il me faut ma dose
Accros à l’héroïne de tes yeux; tes méandres
Je suis perdu incapable de t’aimer davantage
Point à l’horizon sans retour; je m’assassine
Ce soir dans la mélancolie; ce délicieux cottage
Pleure mes rimes, coule doucement de ma poitrine
C’est trop dur de t’aimer seul; de rêver à toi
J’ai n’ai pas tes petits bras, jamais à ma bouche
T’aimer plus me tuerait sans toi je ne suis pas moi
J’aimerai te remplir de bonheur à la louche
Et je rime, toujours mes bouteilles perdues à la mer
Tout ça m’est désagréable, croit moi ,t’écrire est une torture
Je m’enfonce dans mes pages mes mots m’enserrent
Rêve chimérique, illusion de mon cœur sans armature
LouAnge