pan
Nouveau poète
Tu na eut de cesse, de me dire, De ne pas souffrir, Pour mon amour que tu ne partage pas, Et malgres cela, Tu continuai a me regardé, A me sourire, A me toucher, Et moi je ne pouvai resisté, A la douce pression de tes baisé, Quand je te demandai, La signification de tous ces geste, Tu me disait que ce n'etait seulement, Pour toi qu'un amusement, Alors que pour moi, C'etait un amour fort et sincère, Que je te donnait dans chacun de mes baisé, Dans chacun de mes regards, Mais voila pour toi, Tout cela n'etait rien d'autre, Qu'un macabre jeu insouscient, Je n'etait alors pour toi, Qu'une simple poupé, Que tu pouvait modelé, Frappé et faire languir, A ta guise, Et moi dans tout cela, Je ne devait que la fermé, Et te regardé me detruire jour apres jour, Et lorsque j'en eu assez un jour, Et que j'eu prit la decision de tout faire cessé, Par un acte de suicide decharné, Tu n a pas voulut me comprendre, Et tu ma laissé la, Baignant dans les larme de mon coeur, Etendue sur le pavé