difisia
Grand poète
Sans répétitions, juste en mauvaises actions,
J'ai arraché ton coeur, t'ai fais avaler tes entrailles,
Mais c'est en moi que le sang saille,
Pas de contradictions, juste une malédiction,
Sans réflexions, juste en abominations,
T'as volé mon coeur, gravé l'entaille,
Mais c'est en toi que s'ouvre la faille,
Pas de passion, juste une collection.
Sans rééditions, juste en satisfactions,
J'ai aimé ta personne, quand l'amour se taille,
D'un coeur mal informé, entre le filet et ses mailles,
Pas de notation, juste une admission...
Petite introduction, d'un amour sans convictions,
Tu m'as fait pleurer,
A terre tu m'as blâmée,
Dans mon sang, tu m'as lâchée,
Est-ce cela que j'ai mérité ?
Je t'ai donc torturé,
A terre je t'ai frappé,
Ton âme j'ai transpercé,
Avec froideur, avec élégance,
Son nées, et mortes tes manigances,
Seulement parce que mes avertissements,
Ont été ignorés lâchement.
Tu n'as donc pas compris,
Tu m'as ôté la vie,
Mais jamais tu n'auras mon esprit,
d'ailleur tu en seras punis.
L'arme de tes mots,
Font plus mal que mes coups,
Pourtant j'ai écouté mes maux,
Je suis devenue, telle une folle,
Dont le nom est devenu tabou,
et dont le sang marquera toujours le sol...
J'ai arraché ton coeur, t'ai fais avaler tes entrailles,
Mais c'est en moi que le sang saille,
Pas de contradictions, juste une malédiction,
Sans réflexions, juste en abominations,
T'as volé mon coeur, gravé l'entaille,
Mais c'est en toi que s'ouvre la faille,
Pas de passion, juste une collection.
Sans rééditions, juste en satisfactions,
J'ai aimé ta personne, quand l'amour se taille,
D'un coeur mal informé, entre le filet et ses mailles,
Pas de notation, juste une admission...
Petite introduction, d'un amour sans convictions,
Tu m'as fait pleurer,
A terre tu m'as blâmée,
Dans mon sang, tu m'as lâchée,
Est-ce cela que j'ai mérité ?
Je t'ai donc torturé,
A terre je t'ai frappé,
Ton âme j'ai transpercé,
Avec froideur, avec élégance,
Son nées, et mortes tes manigances,
Seulement parce que mes avertissements,
Ont été ignorés lâchement.
Tu n'as donc pas compris,
Tu m'as ôté la vie,
Mais jamais tu n'auras mon esprit,
d'ailleur tu en seras punis.
L'arme de tes mots,
Font plus mal que mes coups,
Pourtant j'ai écouté mes maux,
Je suis devenue, telle une folle,
Dont le nom est devenu tabou,
et dont le sang marquera toujours le sol...