Amour pyramidal.
Ô !
Ciel.
Quels baisers
G o û t de miel,
Enflamment de désir
L’âtre froid de mon cœur !
Quelle passion me déchire !
Ces mots de brûlante chaleur,
Ces caresses douces mais ardentes
Brûlent sans répit, mon corps en attente!
Ces étreintes enragées, sans pitié ni recours
Enlacent et délacent nos corps dans un bain d’amour.
Alors, l’onde de nos flammes atteint ses sommets.
Soudain, se calment les battements de nos cœurs,
Voilà que s’estompe le feu de nos soupirs,
Qu’on étanche tous ces flots de sueur.
Plus de fantasmes, plus de désirs :
C’est notre flamme qui s’éteint.
Le rebelle se replie,
La torpeur envahit
Nos corps épuisés.
«Ô ! Que je t’aime,
Mon amour. »
Derniers
Mots.
Adonis, mars 2011
Ô !
Ciel.
Quels baisers
G o û t de miel,
Enflamment de désir
L’âtre froid de mon cœur !
Quelle passion me déchire !
Ces mots de brûlante chaleur,
Ces caresses douces mais ardentes
Brûlent sans répit, mon corps en attente!
Ces étreintes enragées, sans pitié ni recours
Enlacent et délacent nos corps dans un bain d’amour.
Alors, l’onde de nos flammes atteint ses sommets.
Soudain, se calment les battements de nos cœurs,
Voilà que s’estompe le feu de nos soupirs,
Qu’on étanche tous ces flots de sueur.
Plus de fantasmes, plus de désirs :
C’est notre flamme qui s’éteint.
Le rebelle se replie,
La torpeur envahit
Nos corps épuisés.
«Ô ! Que je t’aime,
Mon amour. »
Derniers
Mots.
Adonis, mars 2011