rainbow22
Nouveau poète
A la fin de chaque chose en commence une autre. La vie prend fin quand une autre débute,c'est une fatalité auquelle personne ne pourra remédier. " La peur de la mort, la mort de la peur et enfin la vie..." Parfois, au bout du rouleau, il ne me reste plus qu'à souffler sur ce semblant de vie qu'est la mienne. Qu'il ne me reste plus de force que pour étouffer des sanglots honteux et durs. Que pour retirer ce couteau planté vif dans la colombe de mon coeur. Planté comme un indésirable savourant chanqun de mes battements plaintifs. Cahque brin de ma souffrance vidée par la douleur d'une ame perdue. Planté, comme crucifié. Comme un être chétif réclament la grace. Mais elle ne lui sera jamais accordée. Cette grace qu'est de laissé la colombe s'envoler sans son coeur.Prisonier d'un chagrin éternel. Etouffé par un trop vide d'amour. Noyé par un trop plein de larmes. Ce vide que l'on ressent comme l'immensité du monde pesant sur cette colombe qui elle ne rêve que de paix. Cette fatalité qui lui arrache ce sentiments cruel qu'est l'espoir. L'espoir d'un éventuel retour. Et même dans l'impossibilité de cet espoir, nous y croyons car ce qui n'existe pas existe. Donc, le doux parfum de liberté auquel elle rêve serait un espoir perdu-retrouvé.Dans cette quete qu'elle croyait perdue émergera peut-être un bonheur absolue. Dans ses larmes en sortira peut-être un sourire inespèré. Et ce coeur amoché par la triste réalité qu'est la sienne en sortira peut-être la brise de cette présence tant désiré...l'amour de l'autre. Seulement, ne sait-elle pas, cette colombe meurtrie, que l'espoir fait vivre et qu'il n'est qu'illusion dans le monde dans lequel il n'y a de place que pour les autres...