tieram
Maître Poète
Le rimeur dans le soir chante l’hymne à la vie
Il n’a craint nul danger ; rien ne touche l’heureux,
Le désir parfumé que confond l’amoureux
Du souvenir lointain que ne dure une envie.
Il n’a craint nul danger ; rien ne touche l’heureux,
Le désir parfumé que confond l’amoureux
Du souvenir lointain que ne dure une envie.
Mais l’ivresse retient dans son ombre suivie
Le dard de cupidon pour un aventureux
Au silence vaincu dans son cœur valeureux
Dont l’instinct confortant une muse ravie .
Le dard de cupidon pour un aventureux
Au silence vaincu dans son cœur valeureux
Dont l’instinct confortant une muse ravie .
Puis à l’automne court un charme naturel
D’un été poursuivant une saison vermeille
Sans souffrir du soleil au sort intemporel
D’un été poursuivant une saison vermeille
Sans souffrir du soleil au sort intemporel
Le poète a pensé dans son âme merveille
À la saison prochaine en son flot culturel
Quand l’hiver sera brume à son aube l’éveille.
À la saison prochaine en son flot culturel
Quand l’hiver sera brume à son aube l’éveille.
Maria-Dolores

