Impossible de croiser ton regard
Sans qu’un sourire vienne s’égarer,
Sans qu’un frisson trouble le hasard,
Sans que mon cœur ne veuille chavirer.
Impossible d’ignorer ta voix,
Même sans mots, elle m’ensorcelle.
Un murmure, et tout se noie,
Je vacille, je perds mes ailes.
De loin, je t’observais en secret,
Te dévorant sans t’approcher.
Je faisais des pas, en retrait,
Trop effrayée pour t’effleurer.
Impossible de détourner l’âme,
De faire semblant, de t’oublier.
Je fonds, je tremble, je me pâme,
Dans tes yeux, à me noyer.
J’ai fait des pas vers toi.
Impossible de résister.
Je flanche, je te touche et succombe
À ta beauté, ton esprit,
À tout ce qui en toi m’attire,
Tout ce qui trouble et me séduit.
Mais impossible d’accepter l’absence,
Quand tu disparais sans un bruit.
Je joue la force et l’indifférence,
Mais je vacille, seule, la nuit.
Impossible de me regarder.
Impossible de comprendre.
Impossible d’affronter mon âme,
Impossible d’apaiser mon blâme,
Je me perds, errante et sans flamme.
Tu n’es pas à moi, et je le sais,
Mais je me tais, je reste fière.
Tu n’entendras jamais, jamais, jamais
Un reproche briser l’éphémère.
Tu n’es pas à moi… c’est impossible,
Car tu l’aimes, et c’est ainsi.
Car je suis la faute sans merci,
L’erreur qui dérange et qui fuit.
Car le monde dicte l’indicible,
Car tu es jeune et moi ...
Sans qu’un sourire vienne s’égarer,
Sans qu’un frisson trouble le hasard,
Sans que mon cœur ne veuille chavirer.
Impossible d’ignorer ta voix,
Même sans mots, elle m’ensorcelle.
Un murmure, et tout se noie,
Je vacille, je perds mes ailes.
De loin, je t’observais en secret,
Te dévorant sans t’approcher.
Je faisais des pas, en retrait,
Trop effrayée pour t’effleurer.
Impossible de détourner l’âme,
De faire semblant, de t’oublier.
Je fonds, je tremble, je me pâme,
Dans tes yeux, à me noyer.
J’ai fait des pas vers toi.
Impossible de résister.
Je flanche, je te touche et succombe
À ta beauté, ton esprit,
À tout ce qui en toi m’attire,
Tout ce qui trouble et me séduit.
Mais impossible d’accepter l’absence,
Quand tu disparais sans un bruit.
Je joue la force et l’indifférence,
Mais je vacille, seule, la nuit.
Impossible de me regarder.
Impossible de comprendre.
Impossible d’affronter mon âme,
Impossible d’apaiser mon blâme,
Je me perds, errante et sans flamme.
Tu n’es pas à moi, et je le sais,
Mais je me tais, je reste fière.
Tu n’entendras jamais, jamais, jamais
Un reproche briser l’éphémère.
Tu n’es pas à moi… c’est impossible,
Car tu l’aimes, et c’est ainsi.
Car je suis la faute sans merci,
L’erreur qui dérange et qui fuit.
Car le monde dicte l’indicible,
Car tu es jeune et moi ...