Sylvanus
Nouveau poète
ON y consent;
après avoir senti,
impatiemment,
le paradis...
pour exister,
face au désespoir,
un soir d'été,
et croire...
si dans mes souvenirs,
tu reviens sans cesse,
je ne peux fuir,
cette tendresse...
le parfum indéfinissable;
de ta peau,
ce n'est pas une fable,
de mes mots...
tes yeux,
qui m'interpellent,
quoi de mieux,
dans le ciel...
te souviendras-tu de moi
quand tu ne me verras plus,
ma foi...
je te dis simplement,
QUE JE T AIME...
SYLVAIN
après avoir senti,
impatiemment,
le paradis...
pour exister,
face au désespoir,
un soir d'été,
et croire...
si dans mes souvenirs,
tu reviens sans cesse,
je ne peux fuir,
cette tendresse...
le parfum indéfinissable;
de ta peau,
ce n'est pas une fable,
de mes mots...
tes yeux,
qui m'interpellent,
quoi de mieux,
dans le ciel...
te souviendras-tu de moi
quand tu ne me verras plus,
ma foi...
je te dis simplement,
QUE JE T AIME...
SYLVAIN