La lune me rend fou au diapason de l’âme
Ne sachant qui je suis en poursuivant le charme
Horizon défini dans un conte de larmes
Je ne peux que crier après le vent de garde
Froid et intemporel au regard de ma vie
La mort n’en est pas moins compagnon de l’oubli
Accompagnant l’esprit qui libère mon âme
Abandonnant ce corps au fossoyeur des mannes
Je n’ai plus qu’une idée au-delà du passage
Rejoindre mon amour celle qui fut mon ange
Au soleil de ces jours ou la pensée embrâse
Le point de non retour à l’aube de ce drame
Celle qui m’a vu naître pardonnera ce geste
Je n’ai plus qu’abandon dans le cœur de ma peine
Ne sachant qui je suis en poursuivant le charme
Horizon défini dans un conte de larmes
Je ne peux que crier après le vent de garde
Froid et intemporel au regard de ma vie
La mort n’en est pas moins compagnon de l’oubli
Accompagnant l’esprit qui libère mon âme
Abandonnant ce corps au fossoyeur des mannes
Je n’ai plus qu’une idée au-delà du passage
Rejoindre mon amour celle qui fut mon ange
Au soleil de ces jours ou la pensée embrâse
Le point de non retour à l’aube de ce drame
Celle qui m’a vu naître pardonnera ce geste
Je n’ai plus qu’abandon dans le cœur de ma peine