lerossignole
Nouveau poète
Amour….fais moi signe !
Le matérialisme se beigne… !
Pour cette génération…..vaniteux.
Ces fans, sont beaucoup a l’étayer
Masculin, féminin…que de lèvres,
Mais le chemin nous hôte pour un temps !
La candeur, est loin d’être la réalité,
Lorsque ma part se prépare…
De ces mains, je veux boire,
En me dis, tu as prie du temps a te faire espace !
Mon aléa, éveille un peu tard,
Tu as déguerpis, sans que vous m’embrasser,
Sans me céder même ton adresse… !
Mon rêve, restera qu’une page au numéro sentimental,
A chaque brille, me fragmente le sommeil,
Il y’a que le sage qui discerne ton site,
Dont tu fleuris ces merveilleuses couleurs
Dans ces nuages touchante… rare
Tu t’installes, en pleine phobie !
Avec lacune, tu partages tes affections,
Ces encoignures, dont tu as traces,
Où tes lettres, définissent les deux,
Tu as étais une clé de tous rêve,
Que chaqu’un récolte ça semence,
Avec modestie, il a fais ces souhaits,
Inspirer ton parfum, bâtir son bonheur,
Que personne ne le peut en claustration,
Apprendre tes mœurs, enrichir son existence,
Savourer tes propres sentiments, vivre leurs délices,
Chanter tes mots….mourir sentimental !
Dommage que ces facultés, sont fanées
Tu as tâtes le translucide…..
Sans que ces œillades te repère,
Que des faux émois, te relaye
Briser des cœurs innocents !
Rarement tu es le convier,
Juste pour chasser une âme, qui sera la victime !
Sans remède, elle s’installe aux quatre,
Tellement la soif, que nul que l’eau la tue !
Med
Une chandelle noirci pour ça lumière aux pauvres mots, elle donne blancheur !
Le matérialisme se beigne… !
Pour cette génération…..vaniteux.
Ces fans, sont beaucoup a l’étayer
Masculin, féminin…que de lèvres,
Mais le chemin nous hôte pour un temps !
La candeur, est loin d’être la réalité,
Lorsque ma part se prépare…
De ces mains, je veux boire,
En me dis, tu as prie du temps a te faire espace !
Mon aléa, éveille un peu tard,
Tu as déguerpis, sans que vous m’embrasser,
Sans me céder même ton adresse… !
Mon rêve, restera qu’une page au numéro sentimental,
A chaque brille, me fragmente le sommeil,
Il y’a que le sage qui discerne ton site,
Dont tu fleuris ces merveilleuses couleurs
Dans ces nuages touchante… rare
Tu t’installes, en pleine phobie !
Avec lacune, tu partages tes affections,
Ces encoignures, dont tu as traces,
Où tes lettres, définissent les deux,
Tu as étais une clé de tous rêve,
Que chaqu’un récolte ça semence,
Avec modestie, il a fais ces souhaits,
Inspirer ton parfum, bâtir son bonheur,
Que personne ne le peut en claustration,
Apprendre tes mœurs, enrichir son existence,
Savourer tes propres sentiments, vivre leurs délices,
Chanter tes mots….mourir sentimental !
Dommage que ces facultés, sont fanées
Tu as tâtes le translucide…..
Sans que ces œillades te repère,
Que des faux émois, te relaye
Briser des cœurs innocents !
Rarement tu es le convier,
Juste pour chasser une âme, qui sera la victime !
Sans remède, elle s’installe aux quatre,
Tellement la soif, que nul que l’eau la tue !
Med
Une chandelle noirci pour ça lumière aux pauvres mots, elle donne blancheur !