Casbadji
Nouveau poète
Amour . . . Et trahison !
Je n’ai jamais autant aimé
Autant mordu à belles dents
Qu’en ce printemps, en ce mois de mai
D’un âge en fleur et corps ardent
J’aimais ses yeux couleur de ciel
Et son regard particulier
J’aimais sa bouche d’où sort le miel
Qui donne l’ivresse et fait plier
J’aimais son corps qui me brûlait
Et ses cheveux de soie défaits
Lorsque elle était à moi collée
Tout en marchant l’air satisfait
J’aimais sentir les doux parfums
Qu’elle dégageait en s’enlacent
On galopait comme ça, sans fin
Tout en rêvant et s’embrassant
J’aimais sa voix, et son sourire
Et la douceur de sa petite main
Que je prenais pour lui offrir
Des fleurs, des roses et du jasmin
J’aimais lui dire et puis entendre
Au creux de l’oreille en chuchotant
Des mots si doux à vous faire fendre
Que l’on se disait en se quittant
En fait, c’est comme un feu de foret
Qu’un vent violent vient d’attiser
Au lieu de l’aimer, je l’adorais
Celle dont l’amour m’avait grisé
Et pour éteindre ce beau brasier
Qui me brûlait dans mes entrailles
Dans un jardin, sous des rosiers
J’ai fixé la date des fiançailles
Mais reniant toutes ses promesses
Elle a trahi sans nul égard
Tout mon amour et ma tendresse
En me quittant sans crier gare
Elle a choisi, c’est sa raison
Le matériel et la richesse
Nous enfermant dans la prison
Moi, mon amour, et sa noblesse
D’avoir aimé, j’ai tant souffert
Moi qui croyais en son amour
J’ai vu le feu, j’ai vu l’enfer
Lorsqu’elle m’avait trahi ce jour.
Mais mieux vaut souffrir d’aimer
D’un grand amour avec passion
Que de n’avoir jamais aimé
Jamais connu ses sensations
Merzak OUABED
Alger, 2010
Je n’ai jamais autant aimé
Autant mordu à belles dents
Qu’en ce printemps, en ce mois de mai
D’un âge en fleur et corps ardent
J’aimais ses yeux couleur de ciel
Et son regard particulier
J’aimais sa bouche d’où sort le miel
Qui donne l’ivresse et fait plier
J’aimais son corps qui me brûlait
Et ses cheveux de soie défaits
Lorsque elle était à moi collée
Tout en marchant l’air satisfait
J’aimais sentir les doux parfums
Qu’elle dégageait en s’enlacent
On galopait comme ça, sans fin
Tout en rêvant et s’embrassant
J’aimais sa voix, et son sourire
Et la douceur de sa petite main
Que je prenais pour lui offrir
Des fleurs, des roses et du jasmin
J’aimais lui dire et puis entendre
Au creux de l’oreille en chuchotant
Des mots si doux à vous faire fendre
Que l’on se disait en se quittant
En fait, c’est comme un feu de foret
Qu’un vent violent vient d’attiser
Au lieu de l’aimer, je l’adorais
Celle dont l’amour m’avait grisé
Et pour éteindre ce beau brasier
Qui me brûlait dans mes entrailles
Dans un jardin, sous des rosiers
J’ai fixé la date des fiançailles
Mais reniant toutes ses promesses
Elle a trahi sans nul égard
Tout mon amour et ma tendresse
En me quittant sans crier gare
Elle a choisi, c’est sa raison
Le matériel et la richesse
Nous enfermant dans la prison
Moi, mon amour, et sa noblesse
D’avoir aimé, j’ai tant souffert
Moi qui croyais en son amour
J’ai vu le feu, j’ai vu l’enfer
Lorsqu’elle m’avait trahi ce jour.
Mais mieux vaut souffrir d’aimer
D’un grand amour avec passion
Que de n’avoir jamais aimé
Jamais connu ses sensations
Merzak OUABED
Alger, 2010