tiffrouge
Poète libéré
Lorsque je suis dans mon bain
Je penses à tes mains me faisant du bien ,
A ta bouche venant me chercher sous la douche.
A tes bras me prenant contre toi,
Pour ne pas que j'ai froid.
A la douceur de ta chaleur
M'enveloppant pour que tout en moi
Devienne langueur.
Et pour faire notre bonheur
Nous nous aimerions sans fausse pudeur.
Nous n'aurions plus l'ombre d'un soucis
Le temps que nous sombrions dans
L'infini de nos envies.
Le temps aura suspendu sa course
Pour que nous nous aimions en douce.
Et langoureusement en prenant le temps
D'approfondir ce sentiment afin que
Nous puissions mieux le définir au bout d'un temps.
Lorsque la définition aura été découverte
Alors nous pourrions peut-être
Rendre la course au temps
Qui nous aura laissé le temps
De devenir amants sans nous perdre
Dans le présent.
tiffrouge
Je penses à tes mains me faisant du bien ,
A ta bouche venant me chercher sous la douche.
A tes bras me prenant contre toi,
Pour ne pas que j'ai froid.
A la douceur de ta chaleur
M'enveloppant pour que tout en moi
Devienne langueur.
Et pour faire notre bonheur
Nous nous aimerions sans fausse pudeur.
Nous n'aurions plus l'ombre d'un soucis
Le temps que nous sombrions dans
L'infini de nos envies.
Le temps aura suspendu sa course
Pour que nous nous aimions en douce.
Et langoureusement en prenant le temps
D'approfondir ce sentiment afin que
Nous puissions mieux le définir au bout d'un temps.
Lorsque la définition aura été découverte
Alors nous pourrions peut-être
Rendre la course au temps
Qui nous aura laissé le temps
De devenir amants sans nous perdre
Dans le présent.
tiffrouge