Les grands murs frigides se posent en tyran
Séparant les âmes d’une lumière amoureuse
Grande poudreuse du spectre de l’impuissant
Barrières de reluisantes histoires fougueuses
Drame d’un volcan de tendresse délaissé
En un instant mourant devant son miroir
Il s’ébruite désormais dans un silence brisé
Et patiente, rêveur, d’un sourire noir
Moi, profond malade du cœur éperdu
Je me pavane isolé sans une sœur de vie
Mon âme est en suspens de sa flamme dévêtue
Et s’use lentement de son souffle affaibli
Cette âme désire intensément son sésame
La source de son feu démentiel irraisonnable
Une merveille bâtie d’un joyau cette femme
Brûlant mon être d’une flamme impénétrable
Le gouffre éthéré de la passion m’accueille
De ces portes grandes ouvertes, j’en souffre
Des vêpres à minuit elle franchit le seuil,
Une ligne d’extase lointaine qui m’engouffre
Pour elle mon amour est infini en mon être
Depuis ma renaissance au berceau de folie
Je suis né aveugle de mes maux qui me pénètrent
L’impuissance au ruisseau d’une solitude en vie
J’ai dévoilé mon cœur au manteau de l’horizon
La peur a eu raison de mes sens bouleversés
Au pied de Vénus s’est saisi la déraison
Sombrant à la noyade de ses fleurs sublimées
Je la voyais brillante mon étoile parfaite
Depuis mes pleures incontrôlés la rend brisante
Ainsi disparaissent les espoirs d’une joie abstraite
Mon âme tranchée au frais d’une mort lente
A genoux, je supplie mes pensées orageuses
De prôner le calme d’une folie incessante
L’Oubli ou drame d’une essence amoureuse
Du regard de cette femme à l’allure ravissante
Séparant les âmes d’une lumière amoureuse
Grande poudreuse du spectre de l’impuissant
Barrières de reluisantes histoires fougueuses
Drame d’un volcan de tendresse délaissé
En un instant mourant devant son miroir
Il s’ébruite désormais dans un silence brisé
Et patiente, rêveur, d’un sourire noir
Moi, profond malade du cœur éperdu
Je me pavane isolé sans une sœur de vie
Mon âme est en suspens de sa flamme dévêtue
Et s’use lentement de son souffle affaibli
Cette âme désire intensément son sésame
La source de son feu démentiel irraisonnable
Une merveille bâtie d’un joyau cette femme
Brûlant mon être d’une flamme impénétrable
Le gouffre éthéré de la passion m’accueille
De ces portes grandes ouvertes, j’en souffre
Des vêpres à minuit elle franchit le seuil,
Une ligne d’extase lointaine qui m’engouffre
Pour elle mon amour est infini en mon être
Depuis ma renaissance au berceau de folie
Je suis né aveugle de mes maux qui me pénètrent
L’impuissance au ruisseau d’une solitude en vie
J’ai dévoilé mon cœur au manteau de l’horizon
La peur a eu raison de mes sens bouleversés
Au pied de Vénus s’est saisi la déraison
Sombrant à la noyade de ses fleurs sublimées
Je la voyais brillante mon étoile parfaite
Depuis mes pleures incontrôlés la rend brisante
Ainsi disparaissent les espoirs d’une joie abstraite
Mon âme tranchée au frais d’une mort lente
A genoux, je supplie mes pensées orageuses
De prôner le calme d’une folie incessante
L’Oubli ou drame d’une essence amoureuse
Du regard de cette femme à l’allure ravissante