tieram
Maître Poète
Amour d’une Sirène à un Marin
(Duo Mylène)
Sur ce géant voilier navigue un brun marin,
De son allure altière invite en vue aimante,
D'une sirène au cœur qui se meurt larmoyante,
Dis-moi mon fier marin quel est ce doux refrain !
Que ne survit du fond ce triste océan bleu,
Le mois dernier devait se trouver une tombe,
la princesse arracha ma vie à cette trombe,
La vue ; Ô ! Ma sirène en chevelure feu.
Quel piège encore es-tu ? Qui me vaut mon honneur !
Suis-je envoutée en l’astre à ton bien beau sourire ?
Je suis reine en magie et celle-ci qui du pire,
Car il me faut périr comme écume en un pleur.
De mes tours d’océans sont vains à négliger.
Lorsque à l'aube en larme et aux vagues tu émerges,
Mon cœur se serre à l'impuissance et tu submerges.
Comment dois-je t'aimer ? Je ne sais pas nager !
(Duo Mylène)
Sur ce géant voilier navigue un brun marin,
De son allure altière invite en vue aimante,
D'une sirène au cœur qui se meurt larmoyante,
Dis-moi mon fier marin quel est ce doux refrain !
Que ne survit du fond ce triste océan bleu,
Le mois dernier devait se trouver une tombe,
la princesse arracha ma vie à cette trombe,
La vue ; Ô ! Ma sirène en chevelure feu.
Quel piège encore es-tu ? Qui me vaut mon honneur !
Suis-je envoutée en l’astre à ton bien beau sourire ?
Je suis reine en magie et celle-ci qui du pire,
Car il me faut périr comme écume en un pleur.
De mes tours d’océans sont vains à négliger.
Lorsque à l'aube en larme et aux vagues tu émerges,
Mon cœur se serre à l'impuissance et tu submerges.
Comment dois-je t'aimer ? Je ne sais pas nager !