(se poème ne parle que de nature, n'y cherchez pas d'autre sens)
Tu es la seule à avoir brisée mon bouclier.
Cette défense de fausse insousience derrière laquel mon âme était tapie.
Tu es à mes blessures un bonheur, tels un soin apporté.
Tu es se rouge divin venant me protèger.
Je ne pleurerai pas la mort d'un été sans corps.
Mais je sourirai mille fois d'un nouvel envol.
Sortir mon âme de cette effroyable necropole.
Pour une nouvelle génèse feindre la mort.
Revivre un automne carmin.
Embrasser la rouge paume de tes mains. ( je parle des feuilles de platane)
Ne plus devoir penser à demain.
Ne plus te voir s'effacer de mes yeux ne serai ce qu'un matin.
Fleurir de nouveau dans ton jardin.
Ceuillir ton fruit de mes mains.
Savourer la rosé du matin.
Etsous ta vive robe, contempler ton lendemain .
Tu es la seule à avoir brisée mon bouclier.
Cette défense de fausse insousience derrière laquel mon âme était tapie.
Tu es à mes blessures un bonheur, tels un soin apporté.
Tu es se rouge divin venant me protèger.
Je ne pleurerai pas la mort d'un été sans corps.
Mais je sourirai mille fois d'un nouvel envol.
Sortir mon âme de cette effroyable necropole.
Pour une nouvelle génèse feindre la mort.
Revivre un automne carmin.
Embrasser la rouge paume de tes mains. ( je parle des feuilles de platane)
Ne plus devoir penser à demain.
Ne plus te voir s'effacer de mes yeux ne serai ce qu'un matin.
Fleurir de nouveau dans ton jardin.
Ceuillir ton fruit de mes mains.
Savourer la rosé du matin.
Etsous ta vive robe, contempler ton lendemain .