krimomira
Nouveau poète
Toi, je te dis que tu es une ignorante ; Si tu ne l'étais pas, tu saurais que je t'aime. C'est depuis un an que je t'admire, croquante Petite fille, qui, avec sa beauté, sème Mon immense cœur malheureux. Ainsi, je ne t'ai jamais vue ailleurs que Sur un écran de pixel, virtuel, Alors que je veux te voir en réel. Cette rencontre produirait un choc Que mon cœur encaisserait orageusement. Longtemps, je t'ai admirée en différé, Des images en mouvement inactualisées. Je te voyais bouger, mais c'était antique ; Cela faisait quand même dans mon cœur un tic-tac-tic. C'est de cette manière que mon cœur s'est mis en route. Et je continue, désespéré et admiratif, De contempler une beauté chimérique. Il bat, mon cœur malade et romantique, Mais ne vit pas, cet organe maladif : Il vivra quand il te verra. Et ce sera trop tard...