janu
Maître Poète
Ils étaient tous deux solitaires
Chacun prisonnier dans sa sphère
Elle rêvait théâtre, cinéma
Lui, résigné ne rêvait pas
Une passion commune : les poèmes
Ils y oubliaient leurs problèmes
De longues distances les séparaient
Pourtant des liens se sont créés
Et malgré l’océan des âges
Partageant les mêmes adages
Ils prouvaient que le virtuel
Est aussi solide que le réel
En échangeant toutes leurs idées
En évoquant leurs années passées
Et avec leurs goûts partagés
Ils osèrent parler d’amitié
-Je voudrais que tous les êtres
Atteignent un vrai bien être…
-Que l’homme ne soit plus un loup
Pour l’homme, devenu un peu fou…
Ils louent de façon naturelle
L’hymne d’une relation virtuelle
Sans jamais se voir et se toucher
Et tout en essayant de relativiser
Ce n’était donc que deux poètes
Qui couraient comme des fous
Derrière une rime coquette
Qui leur faisait les yeux doux
Le soleil en était réjoui
Et jetait autour de lui
Des teintes joyeuses
Sur une nature heureuse
Vers le ciel elle lève
Ses beaux yeux
N’y voit que du bleu
Alors elle rêve…
N’ayant plus d’envies
lui songeait tristement
A cet espoir dément
De croire en la vie !
Mais un jour, coupé le fil ténu
L’ami a brutalement disparu
Elle débutait son apogée
Il était en fin de périgée
L’oubli adoucira le temps
Mais des souvenirs marquants
Flotteront en son âme légère
Elle ne sera plus solitaire…
Jan
Chacun prisonnier dans sa sphère
Elle rêvait théâtre, cinéma
Lui, résigné ne rêvait pas
Une passion commune : les poèmes
Ils y oubliaient leurs problèmes
De longues distances les séparaient
Pourtant des liens se sont créés
Et malgré l’océan des âges
Partageant les mêmes adages
Ils prouvaient que le virtuel
Est aussi solide que le réel
En échangeant toutes leurs idées
En évoquant leurs années passées
Et avec leurs goûts partagés
Ils osèrent parler d’amitié
-Je voudrais que tous les êtres
Atteignent un vrai bien être…
-Que l’homme ne soit plus un loup
Pour l’homme, devenu un peu fou…
Ils louent de façon naturelle
L’hymne d’une relation virtuelle
Sans jamais se voir et se toucher
Et tout en essayant de relativiser
Ce n’était donc que deux poètes
Qui couraient comme des fous
Derrière une rime coquette
Qui leur faisait les yeux doux
Le soleil en était réjoui
Et jetait autour de lui
Des teintes joyeuses
Sur une nature heureuse
Vers le ciel elle lève
Ses beaux yeux
N’y voit que du bleu
Alors elle rêve…
N’ayant plus d’envies
lui songeait tristement
A cet espoir dément
De croire en la vie !
Mais un jour, coupé le fil ténu
L’ami a brutalement disparu
Elle débutait son apogée
Il était en fin de périgée
L’oubli adoucira le temps
Mais des souvenirs marquants
Flotteront en son âme légère
Elle ne sera plus solitaire…
Jan