lovemaster
Nouveau poète
Je croyais mon cœur de pierre.
Citadelle la plus sûre
Que nul n'a pu approcher
Sans sitôt rendre les armes.
Mais de mes yeux, cette larme
Qui ne cessa de tomber,
Creusa le roc de ses murs.
Je croyais mon cœur de verre.
Lueur d'étoile figée,
Scintillant de feux glacés
Devant tant d'indifférence.
Mais en éclats a volé
Ce solitaire passé
A ton doigt sans défiance.
Je croyais mon cœur, hier.
Mais, le fou s'illusionnait
Quand de toi il se pensait
Aimé. Le voilà meurtri !
Blessé, le voici qui gît,
Pour avoir de son amour
Refus reçu en retour.
Ni de pierre, ni de verre,
Mais bien de chair est mon cœur
Aux pieds sans pitié foulé.
Pourtant comment l'empêcher
D'encore chercher l'âme sœur,
La joie d'un amour sincère ?
Citadelle la plus sûre
Que nul n'a pu approcher
Sans sitôt rendre les armes.
Mais de mes yeux, cette larme
Qui ne cessa de tomber,
Creusa le roc de ses murs.
Je croyais mon cœur de verre.
Lueur d'étoile figée,
Scintillant de feux glacés
Devant tant d'indifférence.
Mais en éclats a volé
Ce solitaire passé
A ton doigt sans défiance.
Je croyais mon cœur, hier.
Mais, le fou s'illusionnait
Quand de toi il se pensait
Aimé. Le voilà meurtri !
Blessé, le voici qui gît,
Pour avoir de son amour
Refus reçu en retour.
Ni de pierre, ni de verre,
Mais bien de chair est mon cœur
Aux pieds sans pitié foulé.
Pourtant comment l'empêcher
D'encore chercher l'âme sœur,
La joie d'un amour sincère ?