letscheckitout
Nouveau poète
Si sombre si cruelle. T’es partie pour un coup de cœur, un coup de Q ? La semaine où on a rompu ? Le temps est assassin mais c’est toi la tueuse. Et moi qui trouvais sain de te traiter de chieuse T’avais raison je suis un idiot, Qui as perdu dans ses mains le sens du flow Hé démone le cœur, son cœur est détruit Tu peux maintenant partir Peut être était –ce cela, un succube enjoué A l’amour du fruit pour revivre et exister De devoir démontrer qu’elle avait bel et bien changé, Qu’elle voulait aimer la petite qu’elle disait Qui cherchait à dépecer telle lilith aux aguets S’égosillant d’un jeune naïf aux yeux bleus Qui ne cherchait que l’amour sous la bruine. Celui-là était parfait pour une telle agressivité assumée. Le fauve était fier de ses atours, Mais à y ressembler c’était plutôt une hyène, vous savez, Ces êtres moches et moqueurs, ricanant, médusant, S’esclaffant du malheur tel des charognes à cour.… Lui au moins dans la douleur du martyr, Une fleur estampillée dans son sourire niais, Ne pouvait se résoudre à la douleur du partir, Car il ne comprenait rien, le bougre, A cette histoire entre Diomède et satyres. Le religieux s’engaillardit de ses conneries refoulées. Au moins tu m’auras appris qu’il était temps pour moi de me libérer Je croyais même que c’était pour mieux s’aimer, Mais il n’y a point d’honneur dans tout cela, Point d’amour à révéler pour un cœur pur et dévoué, Mensonge trahison, perfidie et lâcheté tels Sont les jugements derniers. Le temps est assassin. Et mon cœur est en peine. Orgueil. Peur culpabilité d’y avoir laissé la veine. C’est la faute à pas de chance, la mauvaise rencontre, Celle qu’on oublie de raconter aux enfants dans les contes, Se faire foisonner la gueule de goujateries de méchanceté, A se dire quel idiot éhonté j’ai pu être et été. « Ouh le bébé ouh le bébé, », tel le fantôme du passé, comment fait-il pour (se) supporter ? Comment peut-il autant s’humilier ? Le message derrière était bien « ne t’aime pas », n’est-ce pas ? C’est dur, affreux, et bien crétin de se faire traiter de chien Le temps est assassin mais c’est toi la tueuse. Comme si il fallait que je remercie mon KI l’heure, De tout ça, du quatre heure, du temps, du pasteur, De mes yeux entre ouverts de l’horreur, à qui le temps, D’être, du « je suis » piètre, danseur de son et de guêtre, Médium à deux balles, gitan des grands sous Il est grand temps de s’ouvrir à l’estime de soi et au respect, A l’esthétique, le savoir vivre, l’authenticité Non je ne devrais pas la remercier, et pourtant, Je le fais. Espérons qu’elle cesse de me menacer. De toute façon elle m’a déjà oublié, pour de vrai. Comment se fait –il que je l’ai autant aimé…Et que son cœur soit plus dure que de l’ébène. Un réveil, un dimanche matin.