Il fait un temps froid, le ciel est gris il a plu toute la
moitie de la journée, une journée maussade bien triste.
Le son des gouttes de pluie qui me parvient comme une
mélodie céleste destinée a nous soulager de la
damnation, a trouble le calme inepte des profondeur de
tout mon être. Mes souvenirs ingrats remontent voiles
d'une nostalgie estompée. Un sentiment de solitude
m'envahit tout doucement semblant m'asphyxier en
me tordant légèrement les tripes. L'idée que l'homme
est seul, seul dans son essence m'a transpercer
cruellement et tel un poison corrosif ronge, elle me
ronge a chaque battement de mon cœur. Mon âme est
en proie a l'amertume, prisonnier de son monde rêvant
de gouter a l'ambroisie nourriture des dieux, délices de
la vie, liberté absolu. Je spécule sous l'emprise du
doute et de la crainte; de l'ambition et des sentiments
de grandeur.
Je me calme et ferme les yeux afin de voir l'essentiel
qui est invisible a l'œil. Je n'y vois ni du noir encore
moins du blanc rien y est écrit. Le vide est devant,
juste au bout de mon nez, a la limite de ma vue et
de mes libertés. Je suis divise entre deux pages
l'une remplie et l'autre vierge avec un stylo qui n'a pour
encre "mes espoirs"...
moitie de la journée, une journée maussade bien triste.
Le son des gouttes de pluie qui me parvient comme une
mélodie céleste destinée a nous soulager de la
damnation, a trouble le calme inepte des profondeur de
tout mon être. Mes souvenirs ingrats remontent voiles
d'une nostalgie estompée. Un sentiment de solitude
m'envahit tout doucement semblant m'asphyxier en
me tordant légèrement les tripes. L'idée que l'homme
est seul, seul dans son essence m'a transpercer
cruellement et tel un poison corrosif ronge, elle me
ronge a chaque battement de mon cœur. Mon âme est
en proie a l'amertume, prisonnier de son monde rêvant
de gouter a l'ambroisie nourriture des dieux, délices de
la vie, liberté absolu. Je spécule sous l'emprise du
doute et de la crainte; de l'ambition et des sentiments
de grandeur.
Je me calme et ferme les yeux afin de voir l'essentiel
qui est invisible a l'œil. Je n'y vois ni du noir encore
moins du blanc rien y est écrit. Le vide est devant,
juste au bout de mon nez, a la limite de ma vue et
de mes libertés. Je suis divise entre deux pages
l'une remplie et l'autre vierge avec un stylo qui n'a pour
encre "mes espoirs"...