Toucher, puis caresser ta peau, Te serrer fort dans mes bras, Déverser sur toi un seau d'eau, Pour te placer dans l'embarrât Sentir si près de moi ton doux parfum, Ce sentiment de commettre un larcin, Te fixer dans les yeux pendant quelques secondes, Juste pour parcourir d'un battement de cil le monde. Même si parfois j'ai des réticences, J'en oublie parfois la bienséance, Troubler par toute ton élégance, Jusqu'à même mélanger mes sens. Te présenter certaines de mes facettes, Apprendre peu à peu à te connaître, Se retrouver seul sur un banc en cachette, Tout simplement se contenter d'être. Jouir de ta présence, Te parler avec aisance, Oublier jusqu'à la fête de ma mère, Car tu me mets la tête à l'envers. Par le mélange des styles et des couleurs, J'essaye d'estomper, oublier les douleurs, Car comment profiter à deux du bonheur, Puisque quelqu'un occupe déjà ton cœur. Il faudra bien un jour ouvrir les yeux, Redescendre doucement à la réalité, Car l'un comme l'autre méritons mieux, Que de simple moment entrecoupés. Après quelqu'un j'ai déjà trop attendu, Pour finir contre toute attente déçue, Je ne veux pas te mettre dans le même panier, Mais le temps des présentations est terminé. Tu sais, je ne te demanderai pas de choisir, Simplement j'ai décidé que je devais partir, Pourquoi s'accrocher si c'est pour souffrir, J'en garderai plus qu'un superbe souvenir. Je suis désolé pour tout ce que j'ai fait, Ca me fait mal d'avoir mis de l'eau dans le gaz, C'est facile de dire que sur toi j'ai flashé, Comment ai-je pu te dire toute ces phrases ? J'imagine que je pensais qu'en te connaissant, Très vite tu cesserais de faire bouillir mon sang, J'en ai oublié mes principes et mes paroles passées, Ne jamais faire subir à quelqu'un ce qu'on m'a fait. On peut encore tirer la fusée de détresse, Je n'ai pas encore enfreins mes promesses, Parvenir à t'oublier, me sera une prouesse, Comme ne plus rêver de mille et une caresses