koold
Maître Poète
Pourquoi vous me rejetais avec tant de haine?
Suis-je pour vous une véritable migraine?
Ou une hyène? Marre de votre rengaine, moi
je vous aime mais vous vous Me rendais fou
tout de même. De quoi je ne le c’est même pas,
mes larmes parfois essaient de me le dire, aux
creux de mes yeux elles murmurent que je suis
qu’une ordure et qu’il faut me jetais avant que
je ne vous foudroie à nouveaux de ma connerie
complètement pourrie qui me transforme en un
boulet insupportable même pour des gens aimables.
mais moi je ne puis m’enfuir à chaque bout de vos
soupir je préfère encore mourir de rire comprenez-
moi je cherche juste des copines des copains à qui
tenir la mains. Même si je vaut rien moi je ne vous
veut que du bien, j’aimerais apprendre à vous con-
naître sans pour autant qu’en me maltraite je vous
aime et vous vous me rendais fou mais moi la folie
je ne l’aime qu’a petite dose vous vous trompez,
Arrêter de faire boire la tasse à mon cœur il à trop
Souffert il revient des escaliers du calvaire.
S’il vous plaît arrêtaient je vous aiment je ne
Veut plus de toute votre haine, remballé votre
Rengaine moi aussi comme vous je suis un
Être humain alors apprenais à me serrer la main
Au lieu de la griffé et de l’écrasée moi, moi
Je vous aimes même si je doit souffrir et
Déchiré mon cœur pour sauvegardé vos fleurs.
Suis-je pour vous une véritable migraine?
Ou une hyène? Marre de votre rengaine, moi
je vous aime mais vous vous Me rendais fou
tout de même. De quoi je ne le c’est même pas,
mes larmes parfois essaient de me le dire, aux
creux de mes yeux elles murmurent que je suis
qu’une ordure et qu’il faut me jetais avant que
je ne vous foudroie à nouveaux de ma connerie
complètement pourrie qui me transforme en un
boulet insupportable même pour des gens aimables.
mais moi je ne puis m’enfuir à chaque bout de vos
soupir je préfère encore mourir de rire comprenez-
moi je cherche juste des copines des copains à qui
tenir la mains. Même si je vaut rien moi je ne vous
veut que du bien, j’aimerais apprendre à vous con-
naître sans pour autant qu’en me maltraite je vous
aime et vous vous me rendais fou mais moi la folie
je ne l’aime qu’a petite dose vous vous trompez,
Arrêter de faire boire la tasse à mon cœur il à trop
Souffert il revient des escaliers du calvaire.
S’il vous plaît arrêtaient je vous aiment je ne
Veut plus de toute votre haine, remballé votre
Rengaine moi aussi comme vous je suis un
Être humain alors apprenais à me serrer la main
Au lieu de la griffé et de l’écrasée moi, moi
Je vous aimes même si je doit souffrir et
Déchiré mon cœur pour sauvegardé vos fleurs.