• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Allongé, les yeux clos.

titigrogro

Nouveau poète
Ce soir, allongé sur mon lit, le regard perdu
Je cherche au plafond dans les défauts de peinture
S’il n’y aurai pas dessiné une estampe pure,
Ton visage que je ne caresserai jamais plus.


Ce soir, allongé dans mon lit si vide
Seul, je pense encore à toi et moi.
Et mes pensées, vinaigre insipide,
Pensent à toi, quand tu était avec moi.


C’est le blues d’un soir banal au demeurant.
Même si rien ne sera jamais comme avant.
La vie coure, endurante, jamais fatiguée.
Mais moi j’ai fini par m’en lasser.


Et sur ce long sentier je ralentis, je marche lentement ;
Bientôt dépassé par l’espérance, par l’envie,
Je suis seul maintenant, sur le sentier de la vie.
Bientôt j’atteindrai, je m’assoirai sur ce banc.


Arrêté sur le sentier de la vie, j’attendrai la mort
Qui nettoie le sentier derrière les vivants, les sentiments.
Et là rêvant à toi, et oui, encore et encore,
Je lui dirai de venir, de discuter un peu, elle a le temps.


Se soir, allongé sur mon lit, je rêve,
Comme à chaque fois, tu es là.
Comme à chaque fois, il est là.
Mon bonheur y est sans trêve.


Je voudrai ne jamais me réveiller, sur mon lit, couché.
Je voudrai rester endormi à jamais !
Car le bonheur s’est enfui avec un autre homme.
Et je suis bien seul, sauf en plein somme.


Allongé sur mon lit, les yeux fermé, le cœur en sang.
Les larmes coulent le long de mon visage, glacées, salées.
Il faudrait que je l’oublie, que je la laisse au passé.
Je ne puis, je l’avais choisi, mon bonheur est mourant.


Ici, dans cette chambre où tu ne viendra plus,
Dans ces beaux draps, froids, abandonné de toi.
Je pleure encore et encore, je t’aime toujours plus.
Il n’y a plus rien dans ma vie, il n’y avait que toi.


Revient moi je t’en prie. Je ne veux pas mourir.
Car la torture de mourir si lentement n’est pas pour moi.
Où donc sont nos enfant, qui devaient chanter, rire ?
Je t’ai perdu, à jamais, et bientôt, je m’ôterai ce poids.

Clément.
 
je sais ce que tu vie pour le vivre actuelement courage tres beau poeme tres tres beau
 
c'est absolument magnifique!
la douleur est cruelle et bien palpable dans tes mots.
tu as su retranscrire des sentiments très profonds, avec une élégance et une émotion merveilleuses.
bravo, j'ai vraiment adoré.
et je te souhaite d'être heureux.
 
je...je...sais plus quoi dire...c'est vraiment mais vraiment triste et je te comprends...c'est aussi magnifique...et franchement c'est le plus beau poème que j'ai jamais lu...bravo et courage !
amitié
audrey
 
j'en reste baba!!! enfaite il faudrait que tu arrete d'ecrire ou alors que j'arrete de lire tes poemes parce que je fais vraiment pale figure a coté!!! (bon j'avoue je les travaille tres peu mes poemes mais meme en les travaillant, dur dur quoi...) franchement magnifique mais je me repette le dernier vers dans le bon sens tu t'otera de ce poids ok? ! ! ! (en gros tu arrive a l'oublier)
 
tes poeme son un essain d'émotions intense et unique j'en ai verser ma larme perd pas espoir .
Il faudrait ke tu publit un receuil de poeme tu ferai un tabac je t'assure
 
Retour
Haut