iboujo
Maître Poète
.............Un moment d'égarement....Loic et jojo............
Allo..! Jemes .. Quelles nouvelles
J'ai attendu ton raide destrier
Toi, l'écuyer de mes hanches rebelles
Dis moi..pourquoi ,n'es tu pas venu monter
J'ai attendu ,cette main pleine de doigts , agile
Errante sous mon jupon prêt à être empesé
Je l'imaginais, douce et candide à la fois,sans elle
Ma toison rousse s'est mise à larmoyer
Ma tendre et douce Mie.....
Je ne suis qu'un bourrin ,qui court vers l'infini
Bien sur,j'ai grand faim, et mes dents de cheval
Ne sauraient refuser "l' arme -moyant"
Un carré de luzerne aussi appétissant
Et pourtant................
Souviens toi, de ce rendez vous manqué
Derrière l'église, de cet Amour fou,je rêvais
Tu étais à genoux, me baisais les parties
D'un corps suppliant, que c'était bon ,ma Mie
Mais le destin est ingrat, il décide autrement
Juste avant d'aller à ta rencontre, vers 'selle"
Pour qui j'ai fait briller,astiquer, ma monture
Je fus pris de soubressauts.............
Une colique amère , qui m'a laissé chaos
Pas de téléphone, pour t'avertir plus tôt
Obligé d'avaler du charbon ..c'est ballot
La honte fut sur moi, toute la nuit
Voila pourquoi, je n'étais pas là
Aux douze coups de minuit.................
Mais Jemes..je pouvais te soigner ,te pouponner
Au Docteur, tous les deux, nous aurions pu jouer
J'ai gardé dans mon coffre à jouets
"D'aisselles" d'Or, tout mignons, tout pointus, tout petits
Le remède est ancien ,il te fallait juste tâter,têter
Tu en serais ressorti tout ravigoter , moi aussi
La luzerne......"d'are dard ! "..j'en ai une prairie
Tu pouvais t 'y étendre, brouter toute le nuit
Mais Jemes..tu transpires ,tu trembles, tu as froid
Viens ,viens plus prés, plus prés de moi
Sur mon poële ! chauffes y ton grand doigt
Du charbon ! que nenni, foi de Damoiselle
Dans le Nord ,plus de terrils, du gas-oil,
Je t'offre un lubrifiant maison , naturel
Le gas-oil est entrain de monter
Le baril va éclater. je ne te dis pas mes barillets..
"Les sens" sont en alerte rouge
Diantre, j'aime quand tu bouges
Le moral de mon thermomètre :100 degrés
Fais,use,abuse, ce que tu veux de ma monture
Elle colle à ton ombre ,fière allure
Elle sait te guider, même dans la pénombre
Et ta main ...si sûre , si précieuse
Me guide dans l'antre de tes pensées malicieuses
Jemes ..tu es donc prêt..?.Selle les montures
Allons tous deux, dans la Nature
Au gué ,au gué..... au gré de l'air pur
Décoré de l'Ordre de ma jaretière
Allons dans les prés chevaucher
Clairet, Clairette sautez barrières............A cru cavalier..........
Allo..! Jemes .. Quelles nouvelles
J'ai attendu ton raide destrier
Toi, l'écuyer de mes hanches rebelles
Dis moi..pourquoi ,n'es tu pas venu monter
J'ai attendu ,cette main pleine de doigts , agile
Errante sous mon jupon prêt à être empesé
Je l'imaginais, douce et candide à la fois,sans elle
Ma toison rousse s'est mise à larmoyer
Ma tendre et douce Mie.....
Je ne suis qu'un bourrin ,qui court vers l'infini
Bien sur,j'ai grand faim, et mes dents de cheval
Ne sauraient refuser "l' arme -moyant"
Un carré de luzerne aussi appétissant
Et pourtant................
Souviens toi, de ce rendez vous manqué
Derrière l'église, de cet Amour fou,je rêvais
Tu étais à genoux, me baisais les parties
D'un corps suppliant, que c'était bon ,ma Mie
Mais le destin est ingrat, il décide autrement
Juste avant d'aller à ta rencontre, vers 'selle"
Pour qui j'ai fait briller,astiquer, ma monture
Je fus pris de soubressauts.............
Une colique amère , qui m'a laissé chaos
Pas de téléphone, pour t'avertir plus tôt
Obligé d'avaler du charbon ..c'est ballot
La honte fut sur moi, toute la nuit
Voila pourquoi, je n'étais pas là
Aux douze coups de minuit.................
Mais Jemes..je pouvais te soigner ,te pouponner
Au Docteur, tous les deux, nous aurions pu jouer
J'ai gardé dans mon coffre à jouets
"D'aisselles" d'Or, tout mignons, tout pointus, tout petits
Le remède est ancien ,il te fallait juste tâter,têter
Tu en serais ressorti tout ravigoter , moi aussi
La luzerne......"d'are dard ! "..j'en ai une prairie
Tu pouvais t 'y étendre, brouter toute le nuit
Mais Jemes..tu transpires ,tu trembles, tu as froid
Viens ,viens plus prés, plus prés de moi
Sur mon poële ! chauffes y ton grand doigt
Du charbon ! que nenni, foi de Damoiselle
Dans le Nord ,plus de terrils, du gas-oil,
Je t'offre un lubrifiant maison , naturel
Le gas-oil est entrain de monter
Le baril va éclater. je ne te dis pas mes barillets..
"Les sens" sont en alerte rouge
Diantre, j'aime quand tu bouges
Le moral de mon thermomètre :100 degrés
Fais,use,abuse, ce que tu veux de ma monture
Elle colle à ton ombre ,fière allure
Elle sait te guider, même dans la pénombre
Et ta main ...si sûre , si précieuse
Me guide dans l'antre de tes pensées malicieuses
Jemes ..tu es donc prêt..?.Selle les montures
Allons tous deux, dans la Nature
Au gué ,au gué..... au gré de l'air pur
Décoré de l'Ordre de ma jaretière
Allons dans les prés chevaucher
Clairet, Clairette sautez barrières............A cru cavalier..........