ALLIENATION POETIQUE
Où le viol d’un papillon
Suprême emblème blême
A l’orée dorée du ré,
En grève de rêves en trêves
S’alignent les signes d’un cygne
Où le mensonge ronge le songe,
Où la vie ravit s’envie,
A l’arrière la bannière d’une galère,
A la proue le cou mou d’un fou,
A bâbord d’inodores métaphores,
A tribord l’accord du corps à corps,
Au gouvernail le détail d’un bercail
Où un être pénètre sans paraitre,
En aval du val ogival,
En amont du sermon des démons
Les prouesses s’abaissent et s’affaissent,
Les légendes s’étendent en offrandes,
La vie se lie et se plie
L’âme se blâme et se damne…
« Dieu il tente grâce ce papillon violacé…
Celui qui papillonne en violettes violines survolées,
Dans la cours de la tour sans pourtour
Il court faire un tour sans détour,
Il se pose et se prose dans le rose des roses,
Il se boit et se noie dans la soie des sous bois,
Se verse un verre en le vert des primevères,
Le vers versifie au travers, sans repère…
Dieu, il ne tentait que grâce ce papillon de vair,
Rien ne disait qu’il allait être violé
En la tanière d’une vipère
Au jubilé d’un enfiellé ! »
Où le viol d’un papillon
Suprême emblème blême
A l’orée dorée du ré,
En grève de rêves en trêves
S’alignent les signes d’un cygne
Où le mensonge ronge le songe,
Où la vie ravit s’envie,
A l’arrière la bannière d’une galère,
A la proue le cou mou d’un fou,
A bâbord d’inodores métaphores,
A tribord l’accord du corps à corps,
Au gouvernail le détail d’un bercail
Où un être pénètre sans paraitre,
En aval du val ogival,
En amont du sermon des démons
Les prouesses s’abaissent et s’affaissent,
Les légendes s’étendent en offrandes,
La vie se lie et se plie
L’âme se blâme et se damne…
« Dieu il tente grâce ce papillon violacé…
Celui qui papillonne en violettes violines survolées,
Dans la cours de la tour sans pourtour
Il court faire un tour sans détour,
Il se pose et se prose dans le rose des roses,
Il se boit et se noie dans la soie des sous bois,
Se verse un verre en le vert des primevères,
Le vers versifie au travers, sans repère…
Dieu, il ne tentait que grâce ce papillon de vair,
Rien ne disait qu’il allait être violé
En la tanière d’une vipère
Au jubilé d’un enfiellé ! »