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Allez, encore

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Matthale
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Matthale

Webmaster
Membre du personnel
Allez encore

Parce que c'est pas fini,
Et même quand y en a plus,
Et c'est comme infini,
Et y en a encore plus,

Alors on recommence,
Toujours la même dance,
Parce que y en a encore,
Qui vont y croire encore.

J'ai vissé le tourniquet,
J'ai tourné, j'ai tourné,
Et puis je tourne encore,
L'Ouroboros encore.

Alors je m'égare,
Et près de la gare,
Là je tourne encore,

La même dance encore.
 
Merci :) l'ouroboros revient à chaque progrès ^^ Tu fais un progrès dans ta vie, dans quelque domaine.
Tu reviens à l'Ouroboros, je reviens sans cesse au même point et je trouve la solution à plus ou moins long terme.
Tu progresses de nouveau, l'Ouroboros encore, et tu tournes et tu vires jusqu'à trouver la solution :)
L'infini en effet :)

Amitiés, Matthale
 
Un cycle infini
Dur à accepter certains mots, rester zen
Ne pas s'énerver, dialogue et solution, entente, plus de problèmes
Matthale, tu bosses, beaucoup de caractères, dur de cerner les différents poètes, tant d'idées dans têtes dures, moi compris, que d'hypersensibles
Avec toute mon amitié
Bon dimanche
Fred
 
Et allez encore, on continue encore,
L'ouroboros à repris sa danse,
Et de plus belle il tourne encore,
Sans s'arrêter, il tourne en transe.

Et ça reprend de plus belle encore,
Le tourniquet est lancé sans élan,
Et dans l'infini pas besoin d'effort,
Il tourne, sa cadence s'accélérant...

Et puis ça tourne encore,
Peut être jusqu'à la mort,
De flacons en bouteilles,
De broutilles et en veilles.

Le tour qui tourne encore,
Jusqu'à la gare encore,
Et là ç'est sur le port,
Que se tourne les sorts.
 
Et allez encore, on continue encore,
L’Ouroboros à repris sa danse,
Et de plus belle, il tourne encore,
Sans s'arrêter, il tourne en transe.

Et ça reprend de plus belle, encore,
Le tourniquet est lancé sans élan,
Et dans l'infini pas besoin d'effort,
Il tourne, sa cadence s'accélérant...

Et puis ça tourne encore,
Peut être jusqu'à la mort,
De flacons en bouteilles,
De broutilles et en veilles.

Le tour qui tourne encore,
Jusqu'à la gare encore,
Et là c'est sur le port,
Que se tourne les sorts.

Ils sont deux sur le port,
A tourner encore et encore,
Deux contraires en volte-face,
Deux âmes en face à face.

Ensemble dans la ronde,
Deux êtres se confondent,
Comme aimantés, sur le port,
Ils tournent encore et encore.

Et on va touner encore,
Et de plus en plus fort,
Même dans les décombres,
Il survivrait ton ombre.

Alors en haut du Ford,
En regardant les corps,
Sans besoin d'un effort,
Nous tournerons encore.
,
 
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