Elydiasm
Nouveau poète
Telle douce rosée en ces plaines d'été
Bienséant et si bon se posait d'attention
Le regard irrité de vos yeux d'éthéré
Admirant le souillon délaissé de Sion
Face à moi vous étiez renégat bienaimé
Condamnant sans façons ces passions à foison
Ne trouvant que vraiment pauvre enfant qui n’entend
Quand alors observiez l’esseulé désolé
Affolé médisant l’orifice innocent
C’est ainsi désormais que ton œil m’a laissé
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Carnet Défait I
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