Alger la blanche...
En l'azur tu resplendis, l'on pourrait croire
Qu'une fée venue des mers te voilât de blanc,
Tes murs et toits sous le soleil sont éclatants
Même lorsque s'allument tes lueurs du soir...
Tes secrets dans Les ruelles sont bien gardés
Par les portes closes de très vieilles maisons,
Où s'exhalent le jasmin et les roses à foison...
J'imagine tes palais qui chantent le passé,
Les femmes derrière leur fin moucharabieh,
Observant les mouvements des rues actives
A l'abri de regards trop importuns y vivent,
Rient en prenant le thé sous le bougainvillier...
J'imagine tes souks aux mille et mille trésors,
Faisant le grand bonheur de joyeux touristes...
J'entends la voix des marchands qui insistent
Discutant les prix, près à faire un petit effort...
Tes voiles pailletés contant mille et une nuits
Pendus dans les échoppes, attirant les yeux
Des belles, rêvant d'en faire de merveilleux
Appâts, lorsqu'à l'horloge, sonnera minuit...
Toi, Alger la blanche tu caresses les étoiles,
Quand l'astre du soir vient lécher tes murs,
Teintant tes coursives jouant avec l'obscur...
Tes minarets enchantent Dieu sur sa toile...
Alger la blanche, tu en as fait rêver plus d'un
Et continueras de les envoûter avec tes épices,
Tes tapis, tes parfums musqués, doux artifices...
Tes cuivres étamés et tes bijoux d'argent fin...
Tes artistes et tes artisans sont très nombreux,
Tes poètes chantent la sagesse de leurs anciens...
Tes peintres œuvrent et maintiennent les liens.
Alger, la terre des hommes au passé fabuleux...
En l'azur tu resplendis, l'on pourrait croire
Qu'une fée venue des mers te voilât de blanc,
Tes murs et toits sous le soleil sont éclatants
Même lorsque s'allument tes lueurs du soir...
Tes secrets dans Les ruelles sont bien gardés
Par les portes closes de très vieilles maisons,
Où s'exhalent le jasmin et les roses à foison...
J'imagine tes palais qui chantent le passé,
Les femmes derrière leur fin moucharabieh,
Observant les mouvements des rues actives
A l'abri de regards trop importuns y vivent,
Rient en prenant le thé sous le bougainvillier...
J'imagine tes souks aux mille et mille trésors,
Faisant le grand bonheur de joyeux touristes...
J'entends la voix des marchands qui insistent
Discutant les prix, près à faire un petit effort...
Tes voiles pailletés contant mille et une nuits
Pendus dans les échoppes, attirant les yeux
Des belles, rêvant d'en faire de merveilleux
Appâts, lorsqu'à l'horloge, sonnera minuit...
Toi, Alger la blanche tu caresses les étoiles,
Quand l'astre du soir vient lécher tes murs,
Teintant tes coursives jouant avec l'obscur...
Tes minarets enchantent Dieu sur sa toile...
Alger la blanche, tu en as fait rêver plus d'un
Et continueras de les envoûter avec tes épices,
Tes tapis, tes parfums musqués, doux artifices...
Tes cuivres étamés et tes bijoux d'argent fin...
Tes artistes et tes artisans sont très nombreux,
Tes poètes chantent la sagesse de leurs anciens...
Tes peintres œuvrent et maintiennent les liens.
Alger, la terre des hommes au passé fabuleux...
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