tieram
Maître Poète
Te voilà revenu, dans mes nuits étoilées,
Bel ange aux yeux d'azur, aux paupières voilées,
Amour, mon bien suprême, et que j'avais perdu !
J'ai cru, pendant trois ans, te vaincre et te maudire,
Et toi, les yeux en pleurs, avec ton doux sourire,
Au chevet de mon lit, te voilà revenu.
Alfred de Musset ...Lettres A George Sand...(1810-1857)
Alfred de Musset lettre à George Sand.
Bel ange aux yeux d'azur, aux paupières voilées,
Amour, mon bien suprême, et que j'avais perdu !
J'ai cru, pendant trois ans, te vaincre et te maudire,
Et toi, les yeux en pleurs, avec ton doux sourire,
Au chevet de mon lit, te voilà revenu.
Alfred de Musset ...Lettres A George Sand...(1810-1857)
Alfred de Musset lettre à George Sand.
En pensée, un voyage aux âmes dévoilées
Sous la brume océane en ces vagues roillées ;
Te voilà revenu dans mes nuits étoilées ;
Sous la brume océane en ces vagues roillées ;
Te voilà revenu dans mes nuits étoilées ;
Tu laisses dans mon cœur, toutes larmes coulées,
Qui retient le silence en ces voix envolées
Bel ange aux yeux d'azur aux paupières voilées ;
Qui retient le silence en ces voix envolées
Bel ange aux yeux d'azur aux paupières voilées ;
Je me voyais déjà mourir là distordu
Tout espoir de revoir ton sourire entendu
Amour mon bien suprême, et que j'avais perdu !
Tout espoir de revoir ton sourire entendu
Amour mon bien suprême, et que j'avais perdu !
La solitude mène au destin qui soupire
Et las de désespoir je n'entends plus rien dire
J'ai cru pendant trois ans , te vaincre et te maudire,
Et las de désespoir je n'entends plus rien dire
J'ai cru pendant trois ans , te vaincre et te maudire,
Vainement je n'ai plus ce regard qui chavire
Devant ton beau minois je rêve et je respire
Et toi, les yeux en pleurs, avec ton doux sourire,
Devant ton beau minois je rêve et je respire
Et toi, les yeux en pleurs, avec ton doux sourire,
Mais je n'ai plus le temps que n'ai-je contenu !
En l'écrin de ton cœur écoutes l'ingénu
Au chevet de mon lit, te voilà revenu.
En l'écrin de ton cœur écoutes l'ingénu
Au chevet de mon lit, te voilà revenu.
Maria-Dolores



