lenain
Nouveau poète
Comme une simple rencontre
Qui s'est effilée au fil des saisons
Pour finir dans un gouffre sans fond
Où ne résonne plus que ton nom
Nous avons nagé à contre sens
Et marcher ensemble face à l'ouragan
Mais tu m'oublies
Et je suis responsable de ce manque
Qui me ronge et éclipse
Les moindres bonheurs itinérants
Mais tout cela devait finir
Dans les larmes et le sang
Car l'oracle avait prédit
Que tu étoufferais mes silences
Au bout d'un hurlement infini
Nous avons brisé la lance
Et fait pleurer les roses
Qui s'épanouissaitent lentement
Dans les douces proses
Qui ne sont plus que mensonge
Et à l'heure où sonne le glas
Qui éclate les songes
Je me réveille là
Solide et impuissant
Pour découvrir que le "la"
Qui faisait chanter ton corps
Résonne encore en moi
Et prouve que j'avais tord
Je regrette aujourd'hui encore
Dans mes vers et dans mes mots
Les actes de l'aurore
Qui me poursuive jusqu'au tombeau
Qui s'est effilée au fil des saisons
Pour finir dans un gouffre sans fond
Où ne résonne plus que ton nom
Nous avons nagé à contre sens
Et marcher ensemble face à l'ouragan
Mais tu m'oublies
Et je suis responsable de ce manque
Qui me ronge et éclipse
Les moindres bonheurs itinérants
Mais tout cela devait finir
Dans les larmes et le sang
Car l'oracle avait prédit
Que tu étoufferais mes silences
Au bout d'un hurlement infini
Nous avons brisé la lance
Et fait pleurer les roses
Qui s'épanouissaitent lentement
Dans les douces proses
Qui ne sont plus que mensonge
Et à l'heure où sonne le glas
Qui éclate les songes
Je me réveille là
Solide et impuissant
Pour découvrir que le "la"
Qui faisait chanter ton corps
Résonne encore en moi
Et prouve que j'avais tord
Je regrette aujourd'hui encore
Dans mes vers et dans mes mots
Les actes de l'aurore
Qui me poursuive jusqu'au tombeau