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Aléa, frère obscur du destin

Eléâzar

Maître Poète
Aléa dis-moi cher frère obscur du destin
Tiens-tu bien en main la courbure de ma ligne
Que tu peux redresser par ta foi si maligne
Sous réserve que je t’invite à mon festin ?

A ma table un bouquin de Freinet Célestin
Un d’Henri Vincenot qui pêchait à la ligne
Une étoile des nues avec un œil qui cligne
En te regardant comme un malin clandestin

Mais sacré nom d’un chien viens et manger et boire
Et ne me laisse pas tout seul dans le déboire
A m’empaumer les mains aux traits pleins et pas droits

Je te lirai Freinet Vincenot de Malherbe
Pendant que tu feras fumer de la belle herbe
Aux bouffées humées par un roi des passe-droits.
 
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