J’aime mes enfants au-delà de l’infini,
j’aime le ciel quand il ne s’écroule pas
sur la petite moi plein d’émois,
j’aime les nuages quand ils ne sont pas messagers
de présages ténébreux sous l’éclat d’un orage,
j’aime le soleil quand il ne me brûle pas
sur un coup de tête parce qu’il bouillonne,
j’aime le vent quand il n’est pas typhon,
j’aime les vagues quand elles ne voient pas « tsunami »,
j’aime les fleurs de mon jardin
qui tous les matins se font belles
même si les chats leur pissent dessus,
j’aime les animaux qui me rendent visite
et dessinent sur mon visage un sourire spontané,
j’aime les arbustes qui poussent comme si
la terre se porte toujours à merveille.
J’aime toutes les petites et les grandes choses
faciles à aimer quand elles n’ont pas la rage…
Mais aimer un homme, là est une autre galère,
voilà l’amour à prendre avec beaucoup d’humour
si l’on décide de s’emmêler dans une salade
de brûlure sur le cœur, d’un typhon qui s’éclate,
d’ un ciel qui s’écroule, de ténèbres joyeuses,
d’un tsunami qui nous jette dans des oubliettes….
Et regarder simplement les étoiles qui tracent
l’esquisse d’un apollon
au gré de notre fabulation du jour.
Puis quand la mort allègre me prendra par la main,
une part de moi serait peut-être petite étincelle
Dans un ciel bleu nuit, faisant partie intégrante
d’un portrait d’une femme, idéale nymphe,
d’un homme perdu dans un rêve,
à la belle étoile.
j’aime le ciel quand il ne s’écroule pas
sur la petite moi plein d’émois,
j’aime les nuages quand ils ne sont pas messagers
de présages ténébreux sous l’éclat d’un orage,
j’aime le soleil quand il ne me brûle pas
sur un coup de tête parce qu’il bouillonne,
j’aime le vent quand il n’est pas typhon,
j’aime les vagues quand elles ne voient pas « tsunami »,
j’aime les fleurs de mon jardin
qui tous les matins se font belles
même si les chats leur pissent dessus,
j’aime les animaux qui me rendent visite
et dessinent sur mon visage un sourire spontané,
j’aime les arbustes qui poussent comme si
la terre se porte toujours à merveille.
J’aime toutes les petites et les grandes choses
faciles à aimer quand elles n’ont pas la rage…
Mais aimer un homme, là est une autre galère,
voilà l’amour à prendre avec beaucoup d’humour
si l’on décide de s’emmêler dans une salade
de brûlure sur le cœur, d’un typhon qui s’éclate,
d’ un ciel qui s’écroule, de ténèbres joyeuses,
d’un tsunami qui nous jette dans des oubliettes….
Et regarder simplement les étoiles qui tracent
l’esquisse d’un apollon
au gré de notre fabulation du jour.
Puis quand la mort allègre me prendra par la main,
une part de moi serait peut-être petite étincelle
Dans un ciel bleu nuit, faisant partie intégrante
d’un portrait d’une femme, idéale nymphe,
d’un homme perdu dans un rêve,
à la belle étoile.