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AIL..HEURT

lilasys

Maître Poète
AIL..HEURT

Même si les lieux sacrés embrasent la nuit
Les ruisseaux harmonisent, bercent les cailloux
Loin de ces terres en cahots où les canons sont bruit
Sur ce lit en boule, un ailleurs doit être doux

Entrelacé, le ciel et le monde sont en fusion
Juges équitables exhibant ces étoiles de saphir
Sur les eaux où naissent des milliers d'hameçons
Au grand bonheur de ceux qui ne peuvent dormir

Au petit matin, toute cette beauté se drape
Le temps fait l'humeur de joies ou de chagrins
Mélancolie, de gouttes de pluie saupoudrent la chape
L'asphalte où tintent quelques notes en vain

C'est ainsi que l'homme compose son ail heurt
Voyage, l'imaginaire bâtit tout en secret
Aspire à ce qui lui est refusé ou ce qui dans sa vie meurt
Tous ces déguisements dans la cale des regrets

Viser l'ailleurs ? Sans tenir compte de la distance
A quelques pas où au bout d'un fil sans casser la bobine
Un espace irréel brodé de trésors qui pansent
Le cri des cicatrices qui depuis longtemps s'inclinent

Mon souhait ? Glisser un oeil au Paradis de là-bas
Discret, mais assez près pour capter la dernière demeure
Sans embarrasser Pierre, Paul et épargner même Judas
J'organise ma vie en attente ! Aie ! Aie ! Aie ! L'heure ...

lilasys
 
Ouille ! Ici…

Même si les vieux nacrés embarrassent et s’ennuient,
Les réseaux s’harmonisent mais gercent les voyous,
Loin de se taire des cachots où les cas n’font plus de bruit,
Cette chienlit s’enroule d’ouille, ici pour des fous.

Enlacé de fiel ou la ronde n’est que confusion,
Jauge inéquitable exhortant ces voiles de martyr,
par des oh ! Où s’affaissent des milliers d'âmes cons,
Ces p’tits cons ont peur de ceux qui ne veulent sortir.

Au grand soir, toute cette laideur en agape,
L’instant fait le labeur de ces rois à chaque grains,
Mêlant colique, déroute en pluie, sot en poudre qui ne s’échappe,
L'as tâte et vante quelques mottes en devin.

C'est aussi que la femme décompose son ouille, ici,
Bagage imaginaire abâtardit sans un regret,
Respire tout ce qui est infusé, qui dans ses envies que voici,
Tous ces balbutiements qui décalent les secrets.

Visitez ici ? En prenant conte pour de la chance,
Aux quelques cas d’entre fil pour chasser ma trombine,
Ce lieu tangible abordé, sans or, mais qui pense,
L’écrit d’une cantatrice qui depuis longtemps s'échine.

Ma convoitise? Aiguiser sa feuille au purgatoire bien là-bas,
Circonspect, mais assez près pour décaper la dernière rumeur,
Sans débarrasser Jean-Pierre, Jean-Paul et tous les autres cas,
Que tu garnisses tes envies en attente ! Ouille ! Ouille ! Ici ! A c’t’heure.

Luron1er
 
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