BlackHawk53
Nouveau poète
_T'arretera tu un jour ?
tes critiques, tes sarcasme, personne n'y crois.
Tu ne reste qu'un vautour,
et tu observe d'un air sournois,
Ce que ces gens font et dise pour améliorer ce Monde,
Ce que ces gens achète et vende pour faire vivre notre Monde.
_Jamais je ne stoperai ma lutte, Car c'est notre Monde qu'ils emputent,
Car si tu veux vivre il te faut du fric, Car si tu veux vivre oublie l'Afrique.
J'observe, je suis, je tire, je tue, les politiques des pauvres facho vendu.
Car pour améliorer le monde il n'ont rien trouver d'autre que des innégalité imonde,
Entre un Nord et un Sud, Triade et noyade, économie-épidémie.
Pourquoi s'assoir sur eux quand on peut se lever ?
Pourquoi acheter chez eux si c'est pour pas les aider ?
Moi je dis que quelque chose bloque à notre époque,
Et si dans cela rien ne vous interloque, je suis là et provoque.
_Ecologie, pacifisme, Hippie, c'est bien beau mais ne mêne a rien,
C'est pas comme ça qu'on vivra un meilleur demain
Pensez-vous suivre un jour les Américains, Car leur futur à eux est certains.
Vous aviez parler des africain, mais c'est surement leurs destins,
Certe ce n'ets pas humain, mais il resteront sous-machin
tels des orphelin cherchant leur chemins.
_C'est vous qui n'êtes pas humain, vous suivez, vivez, et pensée comme ces petits crétins,
Qui ne cherche qu'à avoir: "j'ai donc je suis", chez eux ton intelligence n'est pas requise,
Pour vivre d'une surcommations, jamais, pour vivre en troupeau, plutot crever.
Je vis dans une prison que l'on apelle école pour vivre plus tard dans une mégalopole,
Si vous croyez que sa m'enchante de partir dans une navette blessante.
Je ne mêne peut-être a rien, mais au-moins, je n'envoie personne dans un fossé ou contre un mur,
Quand l'argent n'existera plus, quand la paix sera répandue,
Vous vivrai d'une liberté défendue et ce jour là vous ne serez plus battue,
Mais je voies que vous resterea manipulée jusqu'a en être tué,
Continuez à regarder la télé, continuez à écouter sur votre blé,
J'attend impatiement que des gens me rejoigne conscienment,
Qu'on me mette au feu si jamais je ment,
mais je continuerai a dire perdument
"Ah, si j'étais président."
tes critiques, tes sarcasme, personne n'y crois.
Tu ne reste qu'un vautour,
et tu observe d'un air sournois,
Ce que ces gens font et dise pour améliorer ce Monde,
Ce que ces gens achète et vende pour faire vivre notre Monde.
_Jamais je ne stoperai ma lutte, Car c'est notre Monde qu'ils emputent,
Car si tu veux vivre il te faut du fric, Car si tu veux vivre oublie l'Afrique.
J'observe, je suis, je tire, je tue, les politiques des pauvres facho vendu.
Car pour améliorer le monde il n'ont rien trouver d'autre que des innégalité imonde,
Entre un Nord et un Sud, Triade et noyade, économie-épidémie.
Pourquoi s'assoir sur eux quand on peut se lever ?
Pourquoi acheter chez eux si c'est pour pas les aider ?
Moi je dis que quelque chose bloque à notre époque,
Et si dans cela rien ne vous interloque, je suis là et provoque.
_Ecologie, pacifisme, Hippie, c'est bien beau mais ne mêne a rien,
C'est pas comme ça qu'on vivra un meilleur demain
Pensez-vous suivre un jour les Américains, Car leur futur à eux est certains.
Vous aviez parler des africain, mais c'est surement leurs destins,
Certe ce n'ets pas humain, mais il resteront sous-machin
tels des orphelin cherchant leur chemins.
_C'est vous qui n'êtes pas humain, vous suivez, vivez, et pensée comme ces petits crétins,
Qui ne cherche qu'à avoir: "j'ai donc je suis", chez eux ton intelligence n'est pas requise,
Pour vivre d'une surcommations, jamais, pour vivre en troupeau, plutot crever.
Je vis dans une prison que l'on apelle école pour vivre plus tard dans une mégalopole,
Si vous croyez que sa m'enchante de partir dans une navette blessante.
Je ne mêne peut-être a rien, mais au-moins, je n'envoie personne dans un fossé ou contre un mur,
Quand l'argent n'existera plus, quand la paix sera répandue,
Vous vivrai d'une liberté défendue et ce jour là vous ne serez plus battue,
Mais je voies que vous resterea manipulée jusqu'a en être tué,
Continuez à regarder la télé, continuez à écouter sur votre blé,
J'attend impatiement que des gens me rejoigne conscienment,
Qu'on me mette au feu si jamais je ment,
mais je continuerai a dire perdument
"Ah, si j'étais président."