BlackHawk53
Nouveau poète
Je me lève un matin et je suis grand,
Et je voie l'école qui m'ouvre les bras.
Pour la première fois je me sépare de ma maman,
Et a cette époque tragique, nous n'avions que 3 ans.
Ou l'on nous arrache des bras de notre mère,
pour nous enseigner un bon tas de matières,
Que les profs nous vont avaler d'un air sévère,
Et ou l'on se demande quand s'est qu'on nous libère.
D'un sarcasme ténébreux, d'un sourire bien douteux,
Ces montres éclaire nos ombres personnelles,
Ils mettent le doigt dessus, appuis, et l'affiche,
Devant cette classe de mouton,de plancton.
Des bureaux, des chaise, des crayons,
L'uniforme conformisé pour ses sales pions,
Gouverné par des chiens de l'Etat,
A quand le prochaine attentat ?
Toute une vie vécu dans l'ombre des connaissances,
Toute ces connaissances inutiles et hostile,
Boulversans nos liberté personnelles,
Eradiant notre façon de vivre.
Nous n'avions pas besoin d'être contrôler,
Nous n'avions pas besoin d'être empaqueter,
Dans des classes transpirante et bondé,
Dans des classes ou ne parle qu'un seul Mickey.
Qui ne parle que sournoisement, qui ne rit qu'ironiquement,
Qui fais ses cours devant un troupeau qui l'écoute sourdement,
Mais il ne rêve que de sa paye verser intelligement,
J'espere que vous ne lisez pas aveuglement.
Ah, si j'étais président !
Et je voie l'école qui m'ouvre les bras.
Pour la première fois je me sépare de ma maman,
Et a cette époque tragique, nous n'avions que 3 ans.
Ou l'on nous arrache des bras de notre mère,
pour nous enseigner un bon tas de matières,
Que les profs nous vont avaler d'un air sévère,
Et ou l'on se demande quand s'est qu'on nous libère.
D'un sarcasme ténébreux, d'un sourire bien douteux,
Ces montres éclaire nos ombres personnelles,
Ils mettent le doigt dessus, appuis, et l'affiche,
Devant cette classe de mouton,de plancton.
Des bureaux, des chaise, des crayons,
L'uniforme conformisé pour ses sales pions,
Gouverné par des chiens de l'Etat,
A quand le prochaine attentat ?
Toute une vie vécu dans l'ombre des connaissances,
Toute ces connaissances inutiles et hostile,
Boulversans nos liberté personnelles,
Eradiant notre façon de vivre.
Nous n'avions pas besoin d'être contrôler,
Nous n'avions pas besoin d'être empaqueter,
Dans des classes transpirante et bondé,
Dans des classes ou ne parle qu'un seul Mickey.
Qui ne parle que sournoisement, qui ne rit qu'ironiquement,
Qui fais ses cours devant un troupeau qui l'écoute sourdement,
Mais il ne rêve que de sa paye verser intelligement,
J'espere que vous ne lisez pas aveuglement.
Ah, si j'étais président !