Luron2ème
membre du staff

Ah ! le vent dure
En coupant l’air, l’effort plus souvent
Tes plumes frisées du col tombent
Et débottent comme sortant du couvent
L’aspect auréolé, ici, j’en succombe
La coque tente une chance, ôtant le cafard
Chahutant les victoires aux voix en sorte
Oublie ton cou lisse, en dix vins souillards
Ta foudre te perd du lapin au col que tu portes
Chaque envie en déroute, afflige ton copain
J’aspire de plein pour toi j’offre dix grâces
La lune relevant ta réalité de tes pépins
Où l’ espions a plus d’une farce
Taire tes balises d’un simples super flux
Tes idées giflent ta joie sur mes joues
Seul, j’ai mis, sans raille la maîtresse, je l’a salue
Et bascule les torchés déposés par des fous
Pour un point rose sur ton poème sans pugilat
Qui fera reculer les dernières racailles
Alibi en sainte pour celles en mauvais état
Les dorures se retrouveront en rocaille.