chrys722
Nouveau poète
Ah l'amour !
Je n'irai point outre tombe l'anneau au doigt
je n'irai de putréfaction me disperser
dans les entrailles de la terre
l'anneau doré au doigt emporté par les insectes
il aurait pu dans l'acide se perdre à tout jamais
trop douce ta peine aurait été
vois sur l'arbre à palabre , le pendu
là,là, la branche si chétive qu'à l'automne venu
aucune feuille n'en choie et que les hivers rudes gercent
celle que même les mouches à merde évitent l'été
et que les corbeaux dans un dernier tire d'aile
s'en éloignent d'un croassement sarcastique
l'arbre si décoloré de notre amour
que seul les chiens efflanqués et boiteux viennent arroser
et que mes gueules de bois nourrissent
vois cet anneau qui croule sous la rouille
ancre du navire amour jetée dans les abimes nauséabond
de tes murmures sur les corniches de mon âme soufflés
il ne brille ,ne scintille ,suinte comme blessé par la flèche
empoisonnée de tes " je t'aime " passés
rongé par les larmes rouge de ton affliction
tu sais , dis ,toi qu'au bal je prenais plaisir le cœur valsant
t'enlaçant de toute ma tendresse
tu sais , du bout de la ficelle de mon amertume je l'attacherai
je prendrai les chemins chaotiques et sinueux qui mènent aux océans
aux grandes marées ,j'y scellerai tout ce qui me reste de sentiment
haine et compassion pour toi
à la mer armé de la fronde de toute ma peine
je le jetterai au delà de la barre et que meurt ainsi ton souvenir
ah l'amour ! Fou il rend de haine le cœur épris
Chrys722
Je n'irai point outre tombe l'anneau au doigt
je n'irai de putréfaction me disperser
dans les entrailles de la terre
l'anneau doré au doigt emporté par les insectes
il aurait pu dans l'acide se perdre à tout jamais
trop douce ta peine aurait été
vois sur l'arbre à palabre , le pendu
là,là, la branche si chétive qu'à l'automne venu
aucune feuille n'en choie et que les hivers rudes gercent
celle que même les mouches à merde évitent l'été
et que les corbeaux dans un dernier tire d'aile
s'en éloignent d'un croassement sarcastique
l'arbre si décoloré de notre amour
que seul les chiens efflanqués et boiteux viennent arroser
et que mes gueules de bois nourrissent
vois cet anneau qui croule sous la rouille
ancre du navire amour jetée dans les abimes nauséabond
de tes murmures sur les corniches de mon âme soufflés
il ne brille ,ne scintille ,suinte comme blessé par la flèche
empoisonnée de tes " je t'aime " passés
rongé par les larmes rouge de ton affliction
tu sais , dis ,toi qu'au bal je prenais plaisir le cœur valsant
t'enlaçant de toute ma tendresse
tu sais , du bout de la ficelle de mon amertume je l'attacherai
je prendrai les chemins chaotiques et sinueux qui mènent aux océans
aux grandes marées ,j'y scellerai tout ce qui me reste de sentiment
haine et compassion pour toi
à la mer armé de la fronde de toute ma peine
je le jetterai au delà de la barre et que meurt ainsi ton souvenir
ah l'amour ! Fou il rend de haine le cœur épris
Chrys722