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Agathe

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion ecum
  • Date de début Date de début

ecum

Nouveau poète
Il y a des années

Je fus damné

Condamné oui Madame

Sans raison ou presque

Ce fut un matin,

Mon cœur c’est levé battant

Je pouvais m’entendre

Me dire, une de perdu dix de retrouver

Je fus arrogant, macho

Je fus libre de parler avec dédain

Sans compromis, ni lendemain

Toute des putains

Je fais ma loi

Souvent certes avec ma main.



Pourquoi cela vous me diriez-vous ?

Toucher par la grâce du cul « bidon »

Anorexique chronique de l’amour

Vomissant les « je t’aime »

Rien qu’a l’entendre ou le sentir

J’en frémi d’agonie

Ce n’est pas une connerie

Ainsi va ma vie en ce temps là



J’en été là oui Madame

Je vous offusque

De parler de la sorte

J’ai mes raisons

Victime amoureux à l’arsenic

Cela fût dilué par ma Marie-Belle

Partie comme une criminelle

Avec ma passion

Avec un sentinelle

Le bien nommé Victor

Que tout lui sourie

Ami de la famille

Quelle infamie

Quel pourri !



Et depuis Madame

L’amour, les filles

Les dentelles, les fleurs

Les hirondelles, les fidèles

Fini l’émotionnelle

Cela me donne de l’urticaire

J’en avais pas l’air

J’avais besoin d’air

Besoin de chaire

Un vrai célibataire

Cela sera sexuel

A la pelle

Les mamours, les câlins

A la poubelle



Tenais hier ! Encore

A la grande ville

Une inconnue me croise

Fort belle avec tous les attributs

Mère nature la faite charnel

L’air de rien, elle avait une chute de rein

Pour poser des mains de coquines

Voir juste un doigt

Même que l’abbé mentirait

En priant Saint ni touche



Bref ! Madame

De cette ingénue

Je n’ai vu qu’un corps nue

Une délicieuse emmerdeuse

Une orgasmique partie de plaisir

Rien d’autre de romantique

Ou qui se complique

Juste un moment délicieux

D'un va et viens

Vous me croirez ou pas

Je lui juste dis…

Vous avez de jolie yeux

Comme un chien à la raie

La laissant s’éloigner

En regardant ces jolies fesses

Monter glorieuses

Les marches de mes frustrations

Ecrasant de ces talons

Mes envies, ma maladresse

Ma détresse lubrique

Qui dura quelques mois


Et un jour cela fût elle...

Qui fit le trie

Avec moi-même

Elle s’appelle Agathe

La vie ne l’a pas gâté aussi

Maladroite mais droite

Fidèle à mon caractère

Fille de joie de la grande ville

Elle venait faire ma marmite

Et aussi le coïte avec mérite

Elle payé de sa personne

Je vous assure une pépite

Cela fait quatre printemps

Déjà…
Elle sourie gratuitement


En plus en automne…

Je n’ose le croire

Elle fait de moi un Papa

Ah c’est un bonheur

Ma fois ! il faut oubli

Passer à autre chose

De plus droit et de plus courtois

Agathe mérite mille fois

Mon coté romantique

Bon! je vous laisse Madame
J'ai le diner qui m'attends
Agathe vous me croirez ou pas
Elle me gâte.


Petit hommage à l'atmosphére qui ma inspiré d'un grand artiste Jacques Brel
 
J'ai adoré, un style unique, votre plume joue avec tant de facilité sur les mots! ha je me suis régalée alors merci.
Sincèrement,

Ame en peine.
 
La fin etait facile a deviner mais sincerement scotcher du debut jusqu'a la fin simplement bravo tu as une belle plume
Amicalement micorazon
 
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