AFIN QUE NUL NE PLEURE
Afin que s'apaisent l'effroi, les émois, les égarements
Façonnons nos aspirations au diapason de l'infini,
Immolons les faux brillantes immondices de l'inconséquent,
Nacelles d'incompréhension, de désillusion, de fourvoiement...
Quand sonneront les timides matines d'une nouvelle aurore
Ulcérées par la concupiscence des dérives incolores,
Enrichissons nos âmes de scintillantes auréoles d'or...
Nébuleuses opaques à la changeante transparence d'azur
Unifiées en une rapsodie au tempo glorieux et pur
Louée des anges, des milices célestes, des clairs obscurs...
N'oublions pas la tendresse éparse, confuse et latente
En chacune de nos veines, nos consciences, nos substances ardentes...
Paix aux battements de nos coeurs, paix sur les sillons de nos pleurs,
Larmes de perles, de rosée, de candides espérances
Eclabousseront de mansuétude les entraves du bonheur
Uniformant les douleurs, les regrets, les peines en joyances...
Règnera ainsi la compréhension réelle des lendemains...
Enterrons nos terreurs, enterrons nos questions, nos incertains....
Août 2009
Tout particulièrement pour Didier.....