symphonieinfernale
Maître Poète
Sublimez le poète, et vous qui, plus que femme
Etes muse d’antan, éloignez donc ses peurs,
L’espace d’un moment. Pardonnez ses douleurs
Quand perdu, égaré, il cherche votre flamme.
Vous êtes magnifique, et chaque esprit le clame
Quand des auteurs hagards vous conquérez les cœurs.
Leurs âmes excitez, ne calmant leurs ardeurs,
Que lorsqu’ils ont fâché le lecteur qui les blâme
Muse vous éclairez, de vos sublimes rets
La grandeur de nos vers, la beauté des sonnets
Donnant toute clarté à nos amours fatales
Et vous envahissez, les jours comme les nuits
Le cours bien étranger de nos fatals ennuis
Aux côtés de vos sœurs, en robes sépulcrales.
Etes muse d’antan, éloignez donc ses peurs,
L’espace d’un moment. Pardonnez ses douleurs
Quand perdu, égaré, il cherche votre flamme.
Vous êtes magnifique, et chaque esprit le clame
Quand des auteurs hagards vous conquérez les cœurs.
Leurs âmes excitez, ne calmant leurs ardeurs,
Que lorsqu’ils ont fâché le lecteur qui les blâme
Muse vous éclairez, de vos sublimes rets
La grandeur de nos vers, la beauté des sonnets
Donnant toute clarté à nos amours fatales
Et vous envahissez, les jours comme les nuits
Le cours bien étranger de nos fatals ennuis
Aux côtés de vos sœurs, en robes sépulcrales.