Maxime !
Toi, qui a été adopté.
Ne sois pas fâché.
Tes parents auraient tout donné,
Pour te câliner.
Ta mère t’a donné,
Mais pas rejeté.
Elle l’a fait pour ton bien.
Pour que tu n’est pas de chagrin.
Crois-moi,
Tu es bien mieux chez toi !
Ne te tue pas,
Pour quitter tout ça !
Tu n’est pas,
Un enfant du malheurs !
Ne les crois pas !
Tu es un enfant du cœur !