marcmarseille
Nouveau poète
Adolescent, souvent j’ai écrit sur la mort.
Celle que je souhaitais, celle que j’appelais.
Les filles ne me regardaient pas,
Pourtant elles voyaient bien mes copains…
Je poursuivais des études qui courraient loin devant.
Mes parents ne m’écoutaient pas.
D’autant que je ne leur parlais pas.
De temps en temps, je hurlais.
Mais ils ne comprenaient pas.
Je ne savais pas qui j’étais,
Alors comment répondre a la question de savoir ce que je voulais faire,
Ce que je voulais devenir ?
Me poser cette question me rendait fou de rage …
Je hurlais, encore.
Mais les autres ne comprenaient pas.
A quoi bon patienter si c’est pour devenir vieux, con et moche ?
Surtout quand au départ, on est jeune, con et moche ?
Et puis le temps a passé…
Prés d’un demi siècle…
Tout compte fait, je me suis bien amusé.
J’ai pleuré, je me suis emmerdé,
Mais vivre n’a pas été si difficile,
Même con et moche…
Finalement, le temps est vite passé.
Pas trop vite, il est passé à la bonne vitesse.
Beaucoup sont restés en route que j’aimais
Quelques femmes m’ont regardé…
Les femmes savent mieux regarder que l’on ne croit,
Et voient souvent au dela.
Ce qui pose problème, d’ailleurs, quand on rentre à 3 h du matin,
En sentant le savon dont on s’est frotté, pour effacer le parfum de l’autre !!!
Et puis j’ai rencontré 2 enfants, 2 garçons.
Il parait que c’est moi qui les ais fait (à moitié).
J’ai bien fait de vivre jusqu’à les rencontrer,
Si je m’étais tué, à 15 ans, comme j’avais pensé,
Probablement que nous nous serions manqués.
Aujourd’hui, je le regretterais…
Et puis, si j’étais mort , il y a prés d’un demi siècle,
Cela aurait fait un con et moche de moins,
Vu le nombre qui serait resté,
Qui aujourd’hui s’en soucierait ?
Et puis, si j’étais mort, il y a prés d’un demi siècle,
Peut être que, il y a un jour, il y a une semaine, il y a un mois, il y a un an,
Peut être que dans un jour, dans une semaine, dans un mois, dans un an,
Je ne t’aurais pas croisée,
Avec toi, j’espère bien, encore, m’ amuser,
Pendant les quelques années qu’il me reste à tirer…
Finalement, j’ai bien fait,
Ce revolver,de le jeter …
Celle que je souhaitais, celle que j’appelais.
Les filles ne me regardaient pas,
Pourtant elles voyaient bien mes copains…
Je poursuivais des études qui courraient loin devant.
Mes parents ne m’écoutaient pas.
D’autant que je ne leur parlais pas.
De temps en temps, je hurlais.
Mais ils ne comprenaient pas.
Je ne savais pas qui j’étais,
Alors comment répondre a la question de savoir ce que je voulais faire,
Ce que je voulais devenir ?
Me poser cette question me rendait fou de rage …
Je hurlais, encore.
Mais les autres ne comprenaient pas.
A quoi bon patienter si c’est pour devenir vieux, con et moche ?
Surtout quand au départ, on est jeune, con et moche ?
Et puis le temps a passé…
Prés d’un demi siècle…
Tout compte fait, je me suis bien amusé.
J’ai pleuré, je me suis emmerdé,
Mais vivre n’a pas été si difficile,
Même con et moche…
Finalement, le temps est vite passé.
Pas trop vite, il est passé à la bonne vitesse.
Beaucoup sont restés en route que j’aimais
Quelques femmes m’ont regardé…
Les femmes savent mieux regarder que l’on ne croit,
Et voient souvent au dela.
Ce qui pose problème, d’ailleurs, quand on rentre à 3 h du matin,
En sentant le savon dont on s’est frotté, pour effacer le parfum de l’autre !!!
Et puis j’ai rencontré 2 enfants, 2 garçons.
Il parait que c’est moi qui les ais fait (à moitié).
J’ai bien fait de vivre jusqu’à les rencontrer,
Si je m’étais tué, à 15 ans, comme j’avais pensé,
Probablement que nous nous serions manqués.
Aujourd’hui, je le regretterais…
Et puis, si j’étais mort , il y a prés d’un demi siècle,
Cela aurait fait un con et moche de moins,
Vu le nombre qui serait resté,
Qui aujourd’hui s’en soucierait ?
Et puis, si j’étais mort, il y a prés d’un demi siècle,
Peut être que, il y a un jour, il y a une semaine, il y a un mois, il y a un an,
Peut être que dans un jour, dans une semaine, dans un mois, dans un an,
Je ne t’aurais pas croisée,
Avec toi, j’espère bien, encore, m’ amuser,
Pendant les quelques années qu’il me reste à tirer…
Finalement, j’ai bien fait,
Ce revolver,de le jeter …