kokoa
Maître Poète
Délivre moi tes pleurs, je me suis enivrée d’un flot de souffrance,
Vide aujourd’hui de la peur, le mal me condamne dans l’errance,
A l’éternelle rancœur qui encore et encore reniant leurs silences
Se dévoile et se meurt entre mes paumes flétries par la violence.
Puisque le ciel nous achève offre-moi les remords qui t’essoufflent,
Puisqu’il n’y a de trêve pour les vivants quant au loin le vent souffle
J’ai porté dans mes rêves la victorieuse revanche qui s’emmitoufle
La sur la grève dans les épaisses brumes qui d’une étreinte l’étouffe.
A nous faire perdre l’esprit les hautes lumières dévoiles des chemins
Vers le grand infini et la jouvence de nos majestueux soleils sans fins.
Las les aujourd’hui de mon cœur ont perdus leurs chaleureux matins,
Ont perdu toute vie et attendent trop patiemment leurs lendemains.
Les larmes qui fendent tes joues ont longtemps creusé les miennes ;
Je veux effacer en nous les résidus de souffrances endocriniennes,
Briser à genoux les chaines et maillons de nos afflictions diluviennes
Et que les cieux nous avouent avoir volé ceux qui nous appartiennent.
Je crois, qu’au-delà de la haine les âmes silencieusement voyagent,
Et nous partirons vaines dans le combat des illusions et des mirages.
Que l’amour nous maintienne dans nos esprits si bien que les sages
Jusqu’à nous viennent nous délivrer des tourments de nos sillages.
16h41Vide aujourd’hui de la peur, le mal me condamne dans l’errance,
A l’éternelle rancœur qui encore et encore reniant leurs silences
Se dévoile et se meurt entre mes paumes flétries par la violence.
Puisque le ciel nous achève offre-moi les remords qui t’essoufflent,
Puisqu’il n’y a de trêve pour les vivants quant au loin le vent souffle
J’ai porté dans mes rêves la victorieuse revanche qui s’emmitoufle
La sur la grève dans les épaisses brumes qui d’une étreinte l’étouffe.
A nous faire perdre l’esprit les hautes lumières dévoiles des chemins
Vers le grand infini et la jouvence de nos majestueux soleils sans fins.
Las les aujourd’hui de mon cœur ont perdus leurs chaleureux matins,
Ont perdu toute vie et attendent trop patiemment leurs lendemains.
Les larmes qui fendent tes joues ont longtemps creusé les miennes ;
Je veux effacer en nous les résidus de souffrances endocriniennes,
Briser à genoux les chaines et maillons de nos afflictions diluviennes
Et que les cieux nous avouent avoir volé ceux qui nous appartiennent.
Je crois, qu’au-delà de la haine les âmes silencieusement voyagent,
Et nous partirons vaines dans le combat des illusions et des mirages.
Que l’amour nous maintienne dans nos esprits si bien que les sages
Jusqu’à nous viennent nous délivrer des tourments de nos sillages.
03/01/17