Impure
Maître Poète
Je me demande parfois, par temps ennuyeux
Si je ne traîne pas dans un coin de tes pensées
Dans le tiroir des souvenirs douloureux
Sous les déboires, les amertumes encrées
Froissée par les mensonges odieux
Trouée par le dénis et le besoin d'oublier.
La poussière s'accumule et m'irrite les yeux
Ceux que tu ne pouvais cesser d'admirer
Tu disais qu'en eux tu voyais le feu ;
Une lumière d'où émanait ma beauté
Mais elle m'a désertée, remplacée par ce vœu
Ce désir intarissable de te retrouver
Qui a détruit mon cœur qui ne pouvait trouver mieux
Les autres ne faisaient que me rappeler
Ce que j'ai perdu quand tu m'as dit «adieu».
Si je ne traîne pas dans un coin de tes pensées
Dans le tiroir des souvenirs douloureux
Sous les déboires, les amertumes encrées
Froissée par les mensonges odieux
Trouée par le dénis et le besoin d'oublier.
La poussière s'accumule et m'irrite les yeux
Ceux que tu ne pouvais cesser d'admirer
Tu disais qu'en eux tu voyais le feu ;
Une lumière d'où émanait ma beauté
Mais elle m'a désertée, remplacée par ce vœu
Ce désir intarissable de te retrouver
Qui a détruit mon cœur qui ne pouvait trouver mieux
Les autres ne faisaient que me rappeler
Ce que j'ai perdu quand tu m'as dit «adieu».