Adieu, Adieu mes rêves de petite enfant, Il ne faut plus rêver du prince charmant, Il est parti avec une autre princesse, Passer de douce nuit pleine de prouesse. Adieu, l’espoir ne renaîtra plus, Là haut il s’éclate dans le noir, Pendant que mes larmes me tuent, Elle martèle les joyeux souvenirs du soir. Mais ou es-tu ? Toi que j’ai aimé, J’ai perdu l’essence de mes veines, Celui pour qui j’ai désormais tant de haine, Ôter moi ce mal, je ne veux plus exister. Adieu mes rêves, je vis un cauchemar éveillé.