amapoesia
Nouveau poète
(écrit entre deux sanglots, au matin de la mort de Guillaume Depardieu)
Adieu, Guillaume.
C’est comme un coup de tonnerre,
Une flèche en plein cœur,
Le ciel qui se déchire.
Le vide engloutit tout.
Je suis touchée, je meurs.
S’il y en avait un,
S’il n’y en avait qu’un
Qui puisse me faire pleurer
De douleur, de chagrin,
M’émouvoir à ce point
Et sans faire rien d’autre
Qu’avoir dans les yeux,
Gravée sur le visage,
Cette souffrance infinie,
Cette maladie de l’âme,
C’est toi, Guillaume.
Toi qui t’en va
Avant d’avoir trouvé
La lumière, le bonheur
La simple joie d’aimer,
La douceur et la paix
De se savoir aimé.
Toi qui t’en va si loin,
Tout seul, perdu, blessé,
Malade comme un chien,
Juste avec la misère du monde
Pesant sur tes épaules.
La misère du monde,
La solitude atroce,
L’indifférence lâche,
Emmène les avec toi !
Va les noyer là haut
Dans l’océan d’amour
Que Dieu réserve à ceux
Qui viennent d’ici bas
Avec leurs mains vides
Et leur corps en croix.
Je te prends dans mes bras
Une dernière fois
Et je te laisse aller
Enfin libéré
Mais laissant derrière toi
Un goût d’inachevé.
Adieu, Guillaume.
Adieu, Guillaume.
C’est comme un coup de tonnerre,
Une flèche en plein cœur,
Le ciel qui se déchire.
Le vide engloutit tout.
Je suis touchée, je meurs.
S’il y en avait un,
S’il n’y en avait qu’un
Qui puisse me faire pleurer
De douleur, de chagrin,
M’émouvoir à ce point
Et sans faire rien d’autre
Qu’avoir dans les yeux,
Gravée sur le visage,
Cette souffrance infinie,
Cette maladie de l’âme,
C’est toi, Guillaume.
Toi qui t’en va
Avant d’avoir trouvé
La lumière, le bonheur
La simple joie d’aimer,
La douceur et la paix
De se savoir aimé.
Toi qui t’en va si loin,
Tout seul, perdu, blessé,
Malade comme un chien,
Juste avec la misère du monde
Pesant sur tes épaules.
La misère du monde,
La solitude atroce,
L’indifférence lâche,
Emmène les avec toi !
Va les noyer là haut
Dans l’océan d’amour
Que Dieu réserve à ceux
Qui viennent d’ici bas
Avec leurs mains vides
Et leur corps en croix.
Je te prends dans mes bras
Une dernière fois
Et je te laisse aller
Enfin libéré
Mais laissant derrière toi
Un goût d’inachevé.
Adieu, Guillaume.