cocows
Poète libéré
Le papier reste blanc
Mon esprit inconstant
Je n’ai pas le temps
Je perds déjà trop de sang
Les larmes me brouillent la vue
Je ne te vois plus
Dans la pénombre de la chambre
Ton regard me pétrifie les membres
Je ne m’aperçois pas
Mais je sens que ma peau
Brûle de renouveau
A travers une pâleur qu’on n’oublis pas
Tu étais moi
J’étais toi
Depuis ce jour où nous brûlâmes d’amour
Tu étais mon souffle
Un rêve éternel
Tu étais le roi
La lueur, l’étincelle
J’étais l’esclave de tes nuits
Le pantin de tes journées
Je me taisais, j’acquiesçais
D’être le réconfort de ton ennui
Au creux de moi
Tu avais rongé
Un amour propre, une fierté
Pour y graver ta loi
Tu ne m’as aimé
Qu’un instant
Une brève journée
Où la liberté me quitta machinalement
J’ai appris la passion
Destructrice
Le désir
Et la vie telle une spectatrice
Sur ton chemin, tu as trouvé
Un fruit plus mûr
Poupée de cire, tout juste née
Fleur encore pure
Moi je n’étais que le reflet
D’une addiction consumée
Visage torturé, larmes
A l’œil, plus de charme
J’ai bu l’ivresse toute entière
Pour me donner une force passagère
J’ai fais couler le sang
Et je suis là maintenant
Inconsciente
Je veux t’oublier
Mourir, m’en aller
Mais je reste, le corps décharné
Tu me regardes me débattre
Dans ce lit qui me retiens
Les bras enrubannés, je ne suis plus rien
Et toi, tu pars. Tu viens de m’abattre…
Mon esprit inconstant
Je n’ai pas le temps
Je perds déjà trop de sang
Les larmes me brouillent la vue
Je ne te vois plus
Dans la pénombre de la chambre
Ton regard me pétrifie les membres
Je ne m’aperçois pas
Mais je sens que ma peau
Brûle de renouveau
A travers une pâleur qu’on n’oublis pas
Tu étais moi
J’étais toi
Depuis ce jour où nous brûlâmes d’amour
Tu étais mon souffle
Un rêve éternel
Tu étais le roi
La lueur, l’étincelle
J’étais l’esclave de tes nuits
Le pantin de tes journées
Je me taisais, j’acquiesçais
D’être le réconfort de ton ennui
Au creux de moi
Tu avais rongé
Un amour propre, une fierté
Pour y graver ta loi
Tu ne m’as aimé
Qu’un instant
Une brève journée
Où la liberté me quitta machinalement
J’ai appris la passion
Destructrice
Le désir
Et la vie telle une spectatrice
Sur ton chemin, tu as trouvé
Un fruit plus mûr
Poupée de cire, tout juste née
Fleur encore pure
Moi je n’étais que le reflet
D’une addiction consumée
Visage torturé, larmes
A l’œil, plus de charme
J’ai bu l’ivresse toute entière
Pour me donner une force passagère
J’ai fais couler le sang
Et je suis là maintenant
Inconsciente
Je veux t’oublier
Mourir, m’en aller
Mais je reste, le corps décharné
Tu me regardes me débattre
Dans ce lit qui me retiens
Les bras enrubannés, je ne suis plus rien
Et toi, tu pars. Tu viens de m’abattre…