Vélo noir.
Pendant l'Occupation, les Français étaient contraints à s'en remettre à la bicyclette, comme le racontent deux livres récents. Un engouement forcé mais aussi un moyen de résister.
Plus de quatre-vingts ans après, la période de l'Occupation continue de passionner les Français. Au cinéma sont sortis rien que cette année Les Rayons et les ombres, de Xavier Giannoli, le diptyque La Bataille de Gaulle d'Antonin Baudry, et encore, mercredi dernier, Les Héros du Louvre, d'Élie Chouraqui, avant Notre Salut, d'Emmanuel Marre, le 30 septembre. Dans les librairies aussi, le thème intéresse, avec les très récents Le Vélo sous l'Occupation (éd. Arthaud), du journaliste Jean-Paul Vespini (Zola à bicyclette, 2025) et La Petite Reine des années noires (éd. Tallandier), de l'historien Sébastien Albertelli et l'urbaniste Clément Dusong (éd. Tallandier).
Défaite de continent
Poursuit souffrances
Révélation de source
Vient un arc et la lyre.
De dénoncer.
Une femme est tuée tous les deux ou trois jours en France depuis le début de l'année 2026. Et pourtant, seules les affaires à rebondissements, comme l'affaire Jubillar, dréfrayent la chronique. Pendant longtemps, on a appelé les féminicides des « crimes passionnels », comme si aimer pouvait excuser de tuer, comme si la victime portait, elle aussi, un peu de la faute, comme si ces morts relevaient de l'intime et ne concernaient que deux personnes et leur histoire. Si le terme « féminicide » s’est aujourd’hui fait une place dans le débat public, il a mis du temps à s’imposer. Nommer, ce n'est pas cataloguer des victimes, c'est dénoncer un système, parce que tuer une femme parce qu'elle est une femme n'est pas un drame isolé, mais un problème de société qu'il faut combattre comme tel.
Bien "trumpé" (590)
Cours court.
Le baril de Trump
Les prix flambent
Détroits paralysés
En aucune marge .
Géopolitique cherche
Bureau des énergies
Avancée de contacts
Infondé au carburant.
Le détroit était aussi utilisé comme voie de substitution pour transporter le pétrole qui sort du royaume par l’oléoduc Est-Ouest reliant, sur 1 200 kilomètres, le gisement d’Abqaïq au port de Yanbou, sur la mer Rouge. Même si les autorités saoudiennes n’ont pas précisé à quelle date l’oléoduc pourrait être remis en service, sa réparation n’avait pris que quelques jours après une attaque similaire par un drone iranien, en avril.
Le détroit de Bab Al-Mandab, qui signifie en arabe « porte des lamentations » à cause de ses courants et de ses vents qui rendent la navigation périlleuse et donnent bien des soucis aux marins, n’a jamais aussi bien porté son nom. En raison de cette prise de contrôle des rebelles yéménites, des navires vont devoir rebrousser chemin et réaliser un long détour, notamment ceux qui doivent charger ou décharger des marchandises dans des ports saoudiens.
Pendant l'Occupation, les Français étaient contraints à s'en remettre à la bicyclette, comme le racontent deux livres récents. Un engouement forcé mais aussi un moyen de résister.
Plus de quatre-vingts ans après, la période de l'Occupation continue de passionner les Français. Au cinéma sont sortis rien que cette année Les Rayons et les ombres, de Xavier Giannoli, le diptyque La Bataille de Gaulle d'Antonin Baudry, et encore, mercredi dernier, Les Héros du Louvre, d'Élie Chouraqui, avant Notre Salut, d'Emmanuel Marre, le 30 septembre. Dans les librairies aussi, le thème intéresse, avec les très récents Le Vélo sous l'Occupation (éd. Arthaud), du journaliste Jean-Paul Vespini (Zola à bicyclette, 2025) et La Petite Reine des années noires (éd. Tallandier), de l'historien Sébastien Albertelli et l'urbaniste Clément Dusong (éd. Tallandier).
Défaite de continent
Poursuit souffrances
Révélation de source
Vient un arc et la lyre.
De dénoncer.
Une femme est tuée tous les deux ou trois jours en France depuis le début de l'année 2026. Et pourtant, seules les affaires à rebondissements, comme l'affaire Jubillar, dréfrayent la chronique. Pendant longtemps, on a appelé les féminicides des « crimes passionnels », comme si aimer pouvait excuser de tuer, comme si la victime portait, elle aussi, un peu de la faute, comme si ces morts relevaient de l'intime et ne concernaient que deux personnes et leur histoire. Si le terme « féminicide » s’est aujourd’hui fait une place dans le débat public, il a mis du temps à s’imposer. Nommer, ce n'est pas cataloguer des victimes, c'est dénoncer un système, parce que tuer une femme parce qu'elle est une femme n'est pas un drame isolé, mais un problème de société qu'il faut combattre comme tel.
Bien "trumpé" (590)
Cours court.
Le baril de Trump
Les prix flambent
Détroits paralysés
En aucune marge .
Géopolitique cherche
Bureau des énergies
Avancée de contacts
Infondé au carburant.
Le détroit était aussi utilisé comme voie de substitution pour transporter le pétrole qui sort du royaume par l’oléoduc Est-Ouest reliant, sur 1 200 kilomètres, le gisement d’Abqaïq au port de Yanbou, sur la mer Rouge. Même si les autorités saoudiennes n’ont pas précisé à quelle date l’oléoduc pourrait être remis en service, sa réparation n’avait pris que quelques jours après une attaque similaire par un drone iranien, en avril.
Le détroit de Bab Al-Mandab, qui signifie en arabe « porte des lamentations » à cause de ses courants et de ses vents qui rendent la navigation périlleuse et donnent bien des soucis aux marins, n’a jamais aussi bien porté son nom. En raison de cette prise de contrôle des rebelles yéménites, des navires vont devoir rebrousser chemin et réaliser un long détour, notamment ceux qui doivent charger ou décharger des marchandises dans des ports saoudiens.
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