Allemagne.
Gravement affaibli
Chancelier le plus impopulaire depuis la fondation de la République fédérale en 1949, Friedrich Merz s’est efforcé, lundi, de plaider pour la stabilité de son gouvernement. Il a promis de « mieux expliquer » les réformes économiques et sociales qu’il s’est engagé à mener, « y compris dans toute leur dimension émotionnelle ». La pression est d’autant plus forte que deux autres scrutins régionaux doivent se tenir le 20 septembre, l’un dans le Land de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, où l’AfD est également en tête des sondages, et l’autre pour la mairie de Berlin, où le parti d’extrême droite talonne la CDU sortante.
Gravement affaibli
Chancelier le plus impopulaire depuis la fondation de la République fédérale en 1949, Friedrich Merz s’est efforcé, lundi, de plaider pour la stabilité de son gouvernement. Il a promis de « mieux expliquer » les réformes économiques et sociales qu’il s’est engagé à mener, « y compris dans toute leur dimension émotionnelle ». La pression est d’autant plus forte que deux autres scrutins régionaux doivent se tenir le 20 septembre, l’un dans le Land de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, où l’AfD est également en tête des sondages, et l’autre pour la mairie de Berlin, où le parti d’extrême droite talonne la CDU sortante.