Bases extrêmes. (665) P
Bitume de perception
Avale des tintamarres
Lancinants tentacules
Cernés d ’oiseaux noirs.
Les pénalités agricoles
Diffusent des surcoûts
Irrigation des cerveaux
Produirait une évolution.
Afghanistan.
Femmes éradiquées !
Leur faire raconter la vie sous la pire des théocraties misogynes : la peur au quotidien, le joug de la famille, le tourment des mariages, leurs rêves confisqués et l’angoisse de l’avenir. En un mot : faire parler les invisibles que le régime des talibans voudrait condamner au silence.
Surprise : elles ne demandent que ça ! Je les imaginais timides, je les découvrais vibrantes ; je les croyais résignées, elles étaient résistantes. Tristes, anxieuses, déprimées, ô combien. Mais combattantes.
C’est de s’assurer un contrôle social et moral de la population. C’est d’imposer leur interprétation de la charia, de façonner les cerveaux et de consacrer définitivement la domination des hommes. »
C’est de s’assurer un contrôle social et moral de la population. C’est d’imposer leur interprétation de la charia, de façonner les cerveaux et de consacrer définitivement la domination des hommes.
Dans tous les quartiers, des mouchards sont chargés de signaler le moindre visiteur suspect ou étranger. Ma traductrice reste sur le qui-vive : un homme au téléphone, un regard insistant, un serveur particulièrement lent suffisent à l’inquiéter. Et d’emblée elle repère les caméras : au restaurant, à l’entrée d’un immeuble, à l’angle d’une rue.
Découvrir avec surprise que Kaboul (près de 6 millions d’habitants) est équipée d’un vaste réseau de caméras de surveillance. Plus de 90 000, fixes et mobiles, ont été installées par le régime taliban (contre 850 avant son arrivée) dans les endroits stratégiques ou particulièrement fréquentés, dont les images sont scrutées en temps réel au QG de la police.
Routes noires.
Éloigner les peurs
Étalon de distance
Chagrin de mémoire
Cauchemars anciens.
Tombées de la nuit
Attisent les fureurs
Lèvres endormies
Rejettent intention.
Bitume de perception
Avale des tintamarres
Lancinants tentacules
Cernés d ’oiseaux noirs.
Les pénalités agricoles
Diffusent des surcoûts
Irrigation des cerveaux
Produirait une évolution.
Afghanistan.
Femmes éradiquées !
Leur faire raconter la vie sous la pire des théocraties misogynes : la peur au quotidien, le joug de la famille, le tourment des mariages, leurs rêves confisqués et l’angoisse de l’avenir. En un mot : faire parler les invisibles que le régime des talibans voudrait condamner au silence.
Surprise : elles ne demandent que ça ! Je les imaginais timides, je les découvrais vibrantes ; je les croyais résignées, elles étaient résistantes. Tristes, anxieuses, déprimées, ô combien. Mais combattantes.
C’est de s’assurer un contrôle social et moral de la population. C’est d’imposer leur interprétation de la charia, de façonner les cerveaux et de consacrer définitivement la domination des hommes. »
C’est de s’assurer un contrôle social et moral de la population. C’est d’imposer leur interprétation de la charia, de façonner les cerveaux et de consacrer définitivement la domination des hommes.
Dans tous les quartiers, des mouchards sont chargés de signaler le moindre visiteur suspect ou étranger. Ma traductrice reste sur le qui-vive : un homme au téléphone, un regard insistant, un serveur particulièrement lent suffisent à l’inquiéter. Et d’emblée elle repère les caméras : au restaurant, à l’entrée d’un immeuble, à l’angle d’une rue.
Découvrir avec surprise que Kaboul (près de 6 millions d’habitants) est équipée d’un vaste réseau de caméras de surveillance. Plus de 90 000, fixes et mobiles, ont été installées par le régime taliban (contre 850 avant son arrivée) dans les endroits stratégiques ou particulièrement fréquentés, dont les images sont scrutées en temps réel au QG de la police.
Routes noires.
Éloigner les peurs
Étalon de distance
Chagrin de mémoire
Cauchemars anciens.
Tombées de la nuit
Attisent les fureurs
Lèvres endormies
Rejettent intention.
« L’égoïsme ne consiste pas à vivre comme on en a envie, mais à demander aux autres de vivre comme on a soi-même envie de vivre. »
— Ernest Hemingway, 1934
Terrorisme
Monstrueux rythmé
La terreur au quotidien
S ’ emparer des Terres .
Soutien infaillible
Un climat d ’ impunité
En disparition.
Déracinement
La désolation des larmes
Privation humaine.
Cisjordanie
Pour certains Israéliens particulièrement croyants, ces dérives sont la négation même des valeurs juives. Le 30 juillet, Avraham Burg, ancien président de la Knesset et de l’Agence juive, évoquait ceux qu’il appelle des « néo-juifs » se livrant en Cisjordanie à un « safari religieux » destiné à « faire le mal au nom de Dieu ». Il concluait qu’Israël était devenu, par leur faute, « la plus grande idolâtrie organisée de toute l’histoire de la foi juive ».
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